Le surmenage ou lorsque nous ressentons une fatigue chronique

22 juillet, 2020
Le surmenage se présente comme un tourbillon qui nous fait tomber, nous laissant épuisés et sans force, ni mentale ni physique.

Il y a des moments où nous nous effondrons. Nous avons du mal à faire ce que nous faisons normalement parce que le stress dépasse nos limites. Lorsque cela se produit, il pourrait s’agir d’un surmenage. Lorsque nous traversons une fatigue chronique ou un surmenage, nous pouvons nous sentir vraiment dépassés. C’est pourquoi il est important de reconnaître quand cela se produit. De cette façon, nous pouvons établir des stratégies pour y faire face.

Quelles sont les caractéristiques du syndrome de fatigue chronique ? Comment y faire face ? De quoi s’agit-il ? Nous vous invitons à faire un tour pour comprendre ces questions à travers notre poste. Commençons !

Parfois, le fait de tomber dans les profondeurs nous donne les connaissances nécessaires pour nous accrocher à la vie avec beaucoup de force et de courage.

Le surmenage, de quoi s’agit-il ?

Avez-vous déjà senti que votre corps et votre esprit vous disaient “assez” ? Il pourrait s’agir d’un simple surmenage. Il s’agit de situations où nous avons atteint nos limites et où nous ne savons pas comment les gérer.

Bien que dans certains contextes il soit utilisé pour parler du stress, il est surtout utilisé pour parler de l’usure au travail. Pour cette raison, il est également associé au stress subi par les personnes qui ont le plus de responsabilités dans les entreprises.

C’est un terme qui est de plus en plus utilisé. Il s’agit d’un mot qui a commencé à être utilisé en France et qui s’est progressivement répandu dans d’autres parties du monde.

Il peut être confondu avec le syndrome d’épuisement professionnel, et en fait aucune directive n’a été établie pour les différencier. C’est un mot qui a émergé de manière assez informelle.

Le surmenage chez une femme

Caractéristiques

Nous pourrions identifier que nous traversons un surmenage par ses caractéristiques. En voici quelques-unes :

  • Impatience
  • Forte compétitivité
  • Épuisement mental
  • Engagement excessif au travail
  • Penser trop à l’avenir
  • Sentiment que tout doit être parfait
  • Manque de souplesse ou de tolérance à la frustration
  • Sentiment d’être surchargé
  • Diminution progressive de l’énergie pour faire les choses
  • Insomnie
  • Épuisement physique
  • Manque de motivation pour des activités auparavant agréables
  • Changements d’humeur associés principalement à : l’agressivité, l’irritabilité et l’indifférence envers les autres
  • Douleurs musculaires et articulaires
  • Altérations psychosomatiques

Avec ces symptômes, la personne peut avoir des difficultés à fonctionner correctement dans tous les domaines. C’est donc quelque chose qu’il ne faut pas négliger, et il faut savoir le gérer pour avoir un plus grand bien-être.

Comment faire face au surmenage ?

Tout d’abord, vous devez savoir comment l’identifier. Nous pouvons tous ressentir du stress, et c’est normal, car il nous aide à être vigilants, devenant ainsi un mécanisme essentiel pour notre survie. D’autre part, nos muscles psychologiques ont également une limite à partir de laquelle notre état d’esprit commence à s’éroder.

Or, pour le reconnaître, il faut être attentif aux signaux ; ceux émis par notre environnement, ceux émis par notre corps, ceux associés à nos résultats, etc. Ce sont eux qui indiqueront que nous traversons un moment de vulnérabilité particulière.

Comment affronter le surmenage ?

D’un autre côté, nous pourrions essayer de terminer la journée, c’est-à-dire de nous déconnecter, car si nous continuons à penser sans cesse à des questions en suspens ou qui n’ont pas abouti comme prévu, nous risquons de tomber dans des ruminations qui nous feront du tort.

En outre, nous pourrions travailler sur l’intelligence émotionnelle, pour atteindre une plus grande sécurité de nos propres capacités. Et, soyez plus optimiste ; nous pouvons commencer par nous débarrasser des pensées négatives et des présages d’avenir qui n’aident guère.

L’une des raisons pour lesquelles nous atteignons la limite est que nous procrastinons. Ensuite, pour éviter un surmenage, nous pouvons commencer à être plus productifs, en établissant des priorités et en réorientant les préoccupations.

D’autre part, ne laissons pas de côté le reste des domaines de notre vie. Si nous nous concentrons uniquement sur le travail, nous laisserons de côté les autres activités dont nous tirons des renforts.

Le surmenage est un lieu qui peut nous accueillir tous pour l’espace. S’en tenir éloigné nous aide à avoir une meilleure qualité de vie, car comme le dit Jordi Cebrià-Andreu dans son article intitulé “Le syndrome de l’usure professionnelle comme problème de santé publique“, le surmenage peut nous plonger dans des comportements extrêmes, qui faussent notre image de soi et nous installent dans une dissonance permanente.

 

  • Cebrià-Andreu, J. (2005). Comentario: el síndrome de desgaste profesional como problema de salud pública. Gacera Sanitaria, 19 (6), 470.
  • Nervo, A. El agotamiento intelectual, sus presuntas víctimas. Del armario, 67- 69.
  • Gil-Monte, P.R, & Moreno-Jiménez, B. (2005).El síndrome de quemarse por trabajo (burnout). Un enfermedad laboral en la sociedad del bienestar. Madrid: Pirámide, 36-37.