Seules les personnes qui vous tirent vers le haut en valent la peine

· 19 janvier 2016

Seules les personnes qui vous tirent vers le haut en valent la peine. C’est ainsi, vous ne méritez pas les personnes qui ne vous provoquent que des peines, car qui vous aime ne vous fera pas pleurer, ou du moins pas consciemment.

Alors, qui vous étouffe ne doit pas atteindre un lieu privilégié dans votre vie. Mettez dehors tout ceux qui ne veulent pas votre bien et qui altèrent votre bonheur, ainsi que tous ceux qui se servent de vous pour faire quelque chose ou qui vous rendent la vie amère.

Quelqu’un qui vous force, qui exige des choses de vous, et qui a plusieurs facettes, n’a pas beaucoup de valeur. Qui vous faut du mal et vous détruit ne vaut rien.

Qui contemple votre tristesse sans rien faire, qui n’a pas de coeur, et qui infecte vos sens ne doit pas faire partie de vos proches.

Qui vous enlève la lumière, vous enferme dans une carapace, vous envenime, vous fait du mal, vous blesse, vous importune et ne vous soulage, n’a rien à faire dans votre vie.

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Eloignez-vous des personnes qui vous font du mal

Eloignez-vous des personnes qui vous infligent des choses dures, qui vous tirent des flèches de sentiments venimeux, qui ne recherchent qu’à satisfaire leurs propres intérêts et qui utilisent la trahison et les fausses émotions pour vous manipuler.

Il est préférable de regarder ces personnes de loin, et de prendre du recul à tout prix.

Elles ne méritent pas votre peine, même s’il est inévitable de ressentir de la tristesse pour ces personnes qui ne font que dilapider le mal autour d’elles.

Si ces personnes vous prennent pas surprise et que vous ne pouvez pas vous échapper, vous ne vous sentirez pas mieux.

En revanche, cela vous aidera à vous poser des questions, à valider vos émotions et à vous assurer que votre cercle le plus proche mérite vraiment que vous lui accordiez une plus grande importance.

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Nous pouvons tous commettre des erreurs

Nous devons savoir que nous sommes tous des personnes et que nous pouvons commettre des erreurs qui font du mal aux autres.

Nous devons savoir que ce qui prévaut toujours, c’est l’intention. Quand elle n’est pas mauvaise, nous devons automatiquement exempter notre « agresseur » d’une quelconque faute.

Parfois, nous n’arrivons pas à mesurer à temps les conséquences de nos actes et nous faisons du mal aux personnes qui nous aiment.

Nous ne pourrions pas faire de mal aux personnes qui ne nous aiment pas puisqu’elles n’accordent aucun intérêt à nos comportements.

Les comportements mal intentionnés n’ont pas de place dans notre code interne.

Ainsi, si l’on commet une erreur et que notre intention n’était pas mauvaise, nous devrons alors nous occuper de changer, mais nous ne devons surtout pas culpabiliser.

Nous ne faisons pas tous partie du même monde mais nous sommes faits d’une matière qui change et se modifie quand nous savons que nous sommes responsables d’une faille dans l’équilibre interne de quelqu’un que nous apprécions.

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L’odeur de la trahison inattendue

La trahison inattendue a une odeur nauséabonde. Elle sent la misère et l’amertume, le vomi, le dégoût, la peur, l’impuissance, la colère et la douleur.

Le pire de tout, c’est qu’il ne faut pas l’avaler, il faut l’engloutir, sans y penser et le plus tôt possible, pour qu’elle passe.

Pendant un moment, nous nous sentons dévastés, inertes, comme si nous ne pouvions y croire et que c’était un cauchemar. Il y a quelque chose qui nous paralyse et nous empêche de construire ou de remodeler de nouvelles choses.

Nous sentons que tout ce que nous aurions pu construire va être démoli avec une telle facilité, que l’effort ne mérite pas la tristesse générée par sa disparition.

Nous sentons notre peau fine, fragile et translucide et le monde semble si dur et démolisseur.

Il est très difficile de recommencer de zéro après une peine inattendue et provoquée par quelque chose d’extérieur. Il nous est difficile de refaire confiance et de retourner jouer sur le terrain de jeu.

Nous devons nous assurer que nous sommes rétablis, que rien n’alimente la blessure de l’abandon, que nous ne ressentons plus de sentiment de vengeance et que nous sommes plus exposés à une rechute.

Le contraire signifierait tendre la main à une douleur qui tenaille et qui détruit.