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Parfois, quand on ferme la porte sur quelque chose, c'est tout un univers qui s'ouvre

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Parfois, quand on ferme la porte sur quelque chose, c'est tout un univers qui s'ouvre
Dernière mise à jour : 26 janvier, 2017

Quand on ferme la porte sur quelque chose, on ne le fait pas par orgueil ou encore moins par lâcheté. On le fait parce que ce que l’on reçoit n’est pas égal à ce que l’on donne, parce qu’on n’a plus envie, parce que les puzzles, les espoirs et les rêves ne nous vont plus. C’est à ce moment-là qu’il faut franchir le seuil de la peur pour ouvrir d’autres portes.

De ce fait, même si on a plus l’habitude d’entendre que “quand une porte se ferme, une autre s’ouvre”, il existe des nuances à prendre en compte. Ces nouveaux univers d’opportunités n’apparaissent pas comme par magie. Il faut aller les chercher, il faut les provoquer et mettre en marche des mécanismes internes précis pour que cela arrive.

Nous souffrons tous, à certains moments, de la sale habitude de régler notre univers émotionnel sur cette fréquence : celui de la souffrance, de l’attachement à ce que l’on a perdu, au souvenir de nos échecs et à l’amertume d’un nombre infini de déceptions que l’on a vécues. D’une certaine manière, et en gardant à l’esprit tout cet abîme d’émotions complexes, nous gardons très souvent un grand nombre de portes ouvertes avec l’inscription “si jamais”.

Pourtant, il nous faut nous arrêter pour ressentir une chose : la brise que laissent passer ces portes entrouvertes. C’est un vent froid qui a l’odeur d’un temps en suspens, des larmes desséchées, des rêves non exaucés, et c’est de là que proviennent parfois les échos de ces voix qui nous ont autrefois fait du mal.

Il vous faut les fermer, pour votre équilibre et votre santé émotionnelle.

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La porte que nous n’osons pas fermer

Avant de parler de ces univers qui s’ouvrent derrière de nombreuses portes qui portent notre nom, nous nous plongeons d’abord dans celles que nous n’avons pas fermées. Que signifie en réalité terminer un cycle, une étape, quitter un travail ou même mettre fin à une relation ?

Cela veut avant tout dire savoir renoncer, et la renonciation est une chose à laquelle on n’est jamais préparé-e. La société même, tout comme l’éducation que nous avons reçue, nous ont convaincu-e-s que nous pouvons tout avoir sans renoncer à rien.

Pourtant, si nous réfléchissons un moment à cet acte de bravoure délicat, nous nous rendrons compte que le propre fait de mûrir, de grandir et d’obtenir une certaine qualité de vie implique d’apprendre à fermer des portes, toutes ces portes d’où nous arrivaient des vents tout à fait désagréables.

La vie elle-même nous oblige à prendre des décisions en permanence. Parce que pour être heureux-ses, ne l’oublions pas, il faut prendre des décisions. Alors, si nous osons franchir ces seuils pour claquer les portes sur ce qui nous fait souffrir, ce qui ne va plus et nous épuise, nous nous rendons compte que nous renoncions auparavant à notre propre bonheur.

 

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Car le bonheur n’a pas de prix, mais il a des règles, et l’une d’elles consiste à oser être courageux-se. Exister, en fin de compte, c’est nous obliger à avancer, à mettre un pied devant l’autre, tandis que notre cœur s’ouvre sur les nouvelles opportunités avec du caractère et beaucoup de courage.

Les solutions pour faire face à la fin d’une étape

Nous sommes attaché-e-s au passé par les mots qui n’ont pas été prononcés alors qu’une opportunité s’est présentée à nous et que la lâcheté nous a alors accablé-e-s. Les opportunités manquées et les “pourquoi” qui n’auront jamais de réponse nous pèsent. Nous avons trop souvent tourné notre regard vers le passé qui déteint sur notre présent, et cela n’est ni sain ni naturel.

Personne ne peut “vivre” à deux endroits à la fois. Soit on avance, soit on devient ce joli “marque-page” qui reste à jamais bloqué au chapitre le plus douloureux d’un livre et qui ne se laisse pas la chance de découvrir comment se finit cette histoire : votre histoire. Ce n’est pas ce qui faut faire. Il est nécessaire de fermer la porte sur cela, de tourner la page, de devenir la personne que vous êtes vraiment et que d’autres ont essayé de façonner à leur envie.

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Tirer un trait sur quelque chose n’est pas simple du tout. Parce que d’une certaine manière, non seulement nous laissons derrière nous ce qui nous rend malheureux-ses, et parfois, nous sommes aussi obligé-e-s de renoncer à certaines choses qui faisaient de nous qui nous étions, qui étaient à nous et qui nous rendaient heureux-ses.

Regardons en détails quelles stratégies il nous faudrait mettre en place :

  • Faites preuve de responsabilité personnelle grâce à un dialogue interne avec vous-même : demandez-vous ce qui vous retient, ce qui vous arrête dans votre élan au moment de fermer cette porte. Définissez vos peurs, mettez un nom dessus et essayez de les rationaliser. Demandez-vous  aussi si dans quelques années, vous aimeriez être là où vous êtes actuellement.
  • Prenez conscience de vos points forts : vous avez des qualités, mettez-les en avant, tout comme vos réussites. De cette façon, souvenez-vous que vos points forts sont aussi les personnes qui vous soutiennent et qui vous aiment vraiment.
  • Établissez un plan pour votre futur proche : visualisez où et comment vous aimeriez être dans 6 mois. Nourrissez-vous de cette sensation positive qui accompagne ces images. Retrouvez un nouveau souffle grâce à elles.
  • Avancez en vous débarrassant de toutes vos  contraintes : laissez-les derrière vous, avancez le cœur léger, l’esprit serein et les yeux grand ouverts. Marchez sans haine, sans rancœur et sans ces poids que nous portons parfois sur le dos et qui nous rendent malades émotionnellement en nous rendant prisonnier-ère-s.

Fermez la porte et regardez simplement autour de vous avec des illusions nouvelles. Vous êtes une étoile parmi d’autres dans cet univers à la recherche de nouvelles et merveilleuses opportunités. Vous les pressentez, maintenant ?

Ce texte est fourni à des fins d'information uniquement et ne remplace pas la consultation d'un professionnel. En cas de doute, consultez votre spécialiste.