L’histoire de l’amour

2 septembre 2015 dans Emotions 8 Partagés

Parfois, l’amour n’est pas ce que nous croyons, car ce n’est pas un « j’ai besoin de toi » mais plutôt un « je te préfère ». 

L’amour idéalisé, l’amour que nous avons appris à admirer est celui des films de Disney, celui des séries B, celui de Roméo et Juliette, celui de « je meurs pour toi et tu meurs pour moi ».

Mais en réalité, nous ne devrions pas mourir par amour, nous devrions vivre pour aimer, et en nous aimant nous-même.

Nous devrions aimer ce que nous sommes quand nous ressentons l’amour, quand nous aimons et que nous sommes aimé, sans excuses, sans chaînes, sans menottes et surtout sans hâte.

Nous avons appris à vanter l’amour de « il était une fois » sans nous rendre compte qu’il est inégal et qu’il ne rend pas justice à la réalité.

C’est précisément le fait de vivre dans cette erreur qui nous fait nous sentir frustré et qui nous pousse à tout envoyer en l’air dès le premier changement de sentiments.

L’histoire que nous allons vous raconter reflète fidèlement cette idée.

Aimer n’est pas un chemin des roses, car on pleure par amour et on eu meurt. Aimer apporte des désillusions et génère des marées et des naufrages en haute mer, car l’amour n’est pas seulement un bonheur absolu.

“Je te modèlerai » dit la hache au morceau de fer alors qu’elle frappait de toutes ses forces sur l’un de ses côtés. Mais à chaque coup qu’elle lui donnait, elle perdait sa lame. Après un long moment, l’outil ne put plus frapper puisqu’il était devenu complètement émoussé.

“Laissez-le moi » répondit la scie alors qu’elle plantait ses dents dans le morceau de fer, et qu’elles disparaissaient une par une.

“Je me chargerai de le modeler » proféra avec arrogance le marteau, alors qu’il se moquait de ses compagnons qui avaient échoué. Mais après plusieurs coups, son manche se brisa et sa tête se détacha.

“Vous me permettez d’essayer ? » s’enquérit humblement une petite flamme. Les trois rirent aux éclats mais lui permirent d’essayer car ils étaient convaincus qu’elle allait échouer.

Pourtant, cette petite flamme couvrit le morceau de fer, elle ne s’en détacha pas, elle le prit dans ses bras et le serra jusqu’à ce qu’il ramollisse et lui donna la silhouette qu’elle voulait. Cette petite flamme réussit ce que les trois puissants outils n’ont pas été capables de faire. 

Dans le monde, il y a des coeurs si durs qu’ils peuvent résister aux coups de hache de la colère, aux dents de la rancune, aux coups de l’orgueil et du rejet mais aussi rigide soit le coeur de la personne, il ne peut résister aux attaques de l’amour, car l’amour est la force la plus puissante du monde…

Parfois, sur notre chemin, nous rencontrons des coeurs forgés en fer dans le froid, qui ont besoin de la douceur de l’amour pour atteindre la plénitude. C’est lors de ces moments que nos apprentissages erronés sur ce qu’est l’amour peuvent être détruits.

Wayne E. Dyer a une vision dépendante de l’amour et affirme que : “Dans toute relation humaine dans laquelle deux personnes en deviennent une, le résultat sera deux demi personnes »

Le fait de chercher votre demi orange est une tâche impossible ou du moins très compliquée puisque les demi oranges n’existent pas. Si vous entreprenez cette recherche, vous ne trouverez que de la frustration et de la douleur.

Dans le monde, il n’y a que des oranges entières, des oranges qui roulent seules, et qui de temps en temps s’entrechoquent et se mettent à rouler ensemble.

L’amour est un art qui a besoin d’être compris, et en tant qu’art, il ne se mesure pas avec le temps.

C’est un univers qui prête ses services à toute l’humanité, c’est l’enfant que nous portons tous en nous et que nous devons apprendre à choyer pour ne pas détruire ce qui nous maintient en vie même quand on est en feu.

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