La force de caractère nous sauve de nos peurs

25 juin 2015 dans Psychologie 4 Partagés

Un moine oriental vit une fois un scorpion qui était en train de se noyer. Il décida de le sortir de l’eau, mais lorsqu’il le fit, le scorpion le piqua.

Envahi par la douleur, il le relâcha par terre, mais l’insecte se mit à nouveau à se noyer. Le moine tenta à nouveau de le sauver, mais le scorpion le piqua une seconde fois.

La scène se répéta de nombreuses fois : le moine sortait le scorpion de l’eau, pour que celui-ci le pique, et qu’il le relâche sur le sol.

Quelqu’un qui observait cette scène, dit : « Pourquoi es-tu si têtu ? Ne comprends-tu pas que chaque fois que tu le sortiras de l’eau, il te piquera ? ».

Ce à quoi le moine répondit : « La nature du scorpion est de piquer. Mais il ne va pas changer ma nature, qui est d’aider ».

Pour avoir un caractère solide, il faut vaincre ses peurs. La seule manière de vivre est de prendre des risques à chaque moment et dans chaque décision que nous prenons.

Une personne possède un caractère lorsqu’elle maintient des principes personnels durant toute sa vie, lorsqu’elle est certaine de ses convictions, et lorsqu’elle est capable de se dominer et de contrôler ses pulsions.

Une personne de caractère a aussi des peurs, mais la différence fondamentale avec les autres est sa manière d’y faire face.

Elle ne part pas en courant, ne se paralyse pas, mais elle assume les risques avec audace et fermeté, en essayant de les résoudre, et de ne pas fuir face à l’adversité.

Vivre est très simple. Le monde peut être merveilleux, mais il peut également être cruel.

Garder un caractère fort nous permet d’accepter les choses comme elles sont, et non pas comme les autres aimeraient qu’elles soient.

Cela nous aide à nous éloigner des personnes faibles, qui ne s’engagent jamais à rien, et dont l’ego négocie sans cesse avec les autres, car tout à son prix et sa valeur.

Le but n’est pas de posséder mais de donner, ce n’est pas d’avoir mais d’être, de contrôler mais de partager, ni de se soumettre mais d’être d’accord.

Rabbin Abraham Joshua Heschel

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