Les pensées détruisent et guérissent à la fois

15, février 2017 dans Emotions 0 Partagés

La santé et la maladie sont actuellement vues comme un équilibre complexe qui naît de l’interaction entre le corps et l’esprit, entre l’organisme et les pensées. Peu à peu, nous dépassons les visions réductionnistes qui minimisaient l’importance de l’influence du monde subjectif sur notre corps et, par conséquent, sur la maladie et la guérison.

La médecine conventionnelle prend progressivement conscience des limitations de son approche. Le XXe siècle a été marqué par un paradigme dans lequel prédominait l’idée du corps-machine. À travers ce point de vue, l’organisme était comme un appareil composé de différentes pièces et la maladie était une dysfonctionnement de l’une de ces parties, aussi bien fonctionnel que structurel.


« Si vous n’agissez pas comme vous pensez, vous finirez par penser comme vous agissez. »

-Blaise Pascal-


Cependant, grâce aux avancées de la technologie, on a pu vérifier que la dimension interne avait une forte influence, qu’elle soit directe ou indirecte, dans l’état de santé de toute personne. En outre, cette influence est encore plus marquée sur l’état de santé perçu. C’est pour cette raison que l’on dit que les pensées -avec leur influence- rendent malade et tuent, mais soignent également.

La médecine pharmacologique et la médecine des pensées

Bruce Lipton est docteur en Biologie Cellulaire et auteur de plusieurs livres. Il est entré avec profondeur dans le thème de la santé, de la maladie et de l’influence des pensées dans ces processus. Ses découvertes et raisonnements sont vraiment intéressants.

Lipton indique que la médecine pharmacologique est virtuellement un échec. Cela est dû au fait que toutes les médecines chimiques produisent des effets égaux ou encore pires que la maladie elle-même. Il assure même que beaucoup de ces médicaments, à long terme, mènent à la mort.

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Il a également affirmé que l’environnement naturel de la cellule est le sang et que, à leur tour, les changements dans le sang sont déterminés par le système nerveux. En même temps, le système nerveux est l’environnement naturel des pensées et des sentiments. Par conséquent, du point de vue de Lipton, ce sont les pensées et les sentiments qui rendent malades en dernier et qui ont donc aussi la possibilité d’aider dans la guérison.

Le pouvoir des pensées sur le corps

Bruce Lipton n’est pas le seul à donner un énorme pouvoir aux pensées dans le processus de maladie et de guérison. Il y a beaucoup d’autres chercheur-se-s, et même les médecins les plus adeptes de la pharmacologie savent que si quelqu’un souffre d’un quelconque mal, il a plus de chance de guérir s’il reste dans un environnement impliqué, entouré d’affection et de confiance.

Il ne s’agit pas d’une chose ésotérique, ni d’un effet tiré de l’au-delà. L’explication du pouvoir des pensées est également une affaire de chimie. Quand une personne est face à une présence agréable ou profite d’un stimulus positif, son cerveau sécrète de la dopamine, de l’ocytocine et une série de substances qui donnent une bonne santé aux cellules. La même chose se produit quand le stimulus est négatif, provoquant de la peur, de la colère ou toute autre émotion destructrice.

L’organisme développe quotidiennement une tâche titanesque : produire des centaines de milliards de nouvelles cellules pour remplacer celles qui meurent. Il doit aussi se défendre face aux milliers d’éléments pathogènes qui menacent la santé. Si votre corps sent qu’il doit lutter chaque jour contre des stimuli extrêmement négatifs de l’environnement, il y mettra toute son énergie et laissera de côté les autres fonctions de croissance et de protection. La conséquence étant que vous tombez malade plus rapidement.

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Entre la suggestion et l’énergie

L’effet placebo a été étudié en différentes circonstances et les résultats montrent son influence sur notre perception corporelle. En fait, plusieurs des médicaments qui sont sur le marché ont des effets légèrement supérieurs à ceux d’un placebo. Ces placebos sont la preuve irréfutable que l’influence des pensées -dans le cas de l’effet placebo : les attentes- peut être très puissante : vous croyez qu’ils vont vous soigner et l’intensité des symptômes baisse.

La physique quantique a mis en relief l’importance de l’énergie, qui est la composition ultime de la matière. Tout est, et nous sommes tou-te-s, dans notre forme physique la plus primitive, de l’énergie. C’est pour cela que les nouvelles médecines s’orientent davantage vers l’équilibre de l’énergie que vers la modification chimique du corps. Elles partent du principe que les processus de maladies s’enchaînent en raison de déséquilibres énergétiques.

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Ces déséquilibres, très souvent, sont occasionnés par des programmations vers des pensées négatives, que nous portons en nous depuis l’enfance. Il se peut que, consciemment, vous soyez convaincu-e-s de devoir penser d’une autre façon et que pourtant, quelque chose au fond de vous vous empêche de le faire. Ainsi, ce ne sont pas les pensées conscientes qui doivent être changées mais toute cette programmation inconsciente que nous avons avec nous depuis nos premières années. C’est la manière de susciter des changements qui favorisent la santé mentale et, par conséquent, la santé physique.

Note d’édition : avec cet article, nous ne voulons en aucun cas rabaisser l’importance de la pharmacologie au moment d’affronter des maladies aussi dévastatrices que le cancer. En fait, nous pouvons dire qu’elle est actuellement indispensable. Ce que nous voulons souligner est que la santé mentale et le bien-être psychologiques sont deux éléments d’influence dans le traitement que le patient peut moduler pour améliorer ou empirer son pronostic.

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