Eloignez-vous de tout ce qui s’éloigne de vous

12 janvier 2016 dans Emotions 24 Partagés

Eloignez-vous de tout ce qui vous fait du mal, qui assombrit votre vie, et qui transforme tout en sinistre. Eloignez-vous de tout ce qui n’a pas de remède, de ce qui altère votre bien-être.

Mettez de la distance émotionnelle face à la douleur, au rejet et à la trahison. Observez et apprenez. Gérez vos peurs, contrôlez vos démons. Soyez conscient que la souffrance est optionnelle. Ne maquillez pas votre réalité, vivez-la. 

Gardez près de vous ce qui vous réconforte, qui ne disparaît pas, qui ne vous oblige pas à perdre. Donnez-vous l’opportunité de vivre un nouveau style de vie et prenez soin de vous. Ne vous cassez pas en mille morceaux, ne vous obligez pas à perdre une partie de vous.

L’empreinte émotionnelle de la douleur

Souvent, nous laissons les aiguilles de l’horloge parcourir leur sphère sans interférences pendant que les feuilles de notre calendrier se tournent, sans peine ni gloire.

Nous nous déconnectons du monde, nous nous isolons de la réalité et nous laissons la vie passer sans penser aux conséquences.

Mais le fait de nous détacher de notre partie consciente a des conséquences. Nous ne disons pas que nous devons être extrêmement cérébraux, nous parlons de la prise de conscience de ce qui produit de la douleur et des différentes manières de l’éviter.

La souffrance ne peut nous séparer de la vie, mais régulièrement, nous devons nous efforcer à la surmonter et nous essayons de l’ignorer. La tristesse n’est pas mauvaise, mais l’inquiétude et la colère non plus.

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Chaque douleur nous apporte une connaissance. C’est-à-dire que le fait de ressentir de la souffrance est nécessaire si nous voulons ressentir du plaisir.

C’est pour cela que s’il s’agit d’éviter quelque chose, nous ne devons pas jouer à cache-cache avec nos émotions.

Il y aura toujours quelque chose qui nous fera du mal

Il est impossible d’avoir une vie sans émotions toxiques, ni personne qui nous la rend amère.

De même, il est impossible de vivre sans quelque chose qui génère en nous du plaisir ou de la gratification. C’est pour cela que nous devons être de justes penseurs et remercier la « souffrance » de tout ce qu’elle nous apporte.

Dit d’une autre manière… Qui n’a jamais pensé que ce coup dans le dos n’a pas servi pour grandir ? Qui ne s’est jamais dit que si aujourd’hui il est fort, c’est qu’hier il était fragile ?

Dans la vie, tout a une contrepartie. Nous ne pourrions pas nous sentir heureux si un jour, nous n’avions pas été tristes.

Cependant, bien que ce raisonnement soit assez simple, il est plutôt difficile de le mettre en pratique dans la vie de tous les jours.

La vie fait du mal, fatigue et blesse. Elle n’est pas parfaite car elle n’est pas cohérente, elle n’est pas facile, elle n’est pas éternelle mais malgré tout, la vie est belle.
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Finalement, c’est toujours nous qui sommes à l’origine de notre souffrance et qui continuons à l’alimenter. Cela fonctionne avec l’effet boule de neige.

Quelque chose nous fait du mal, nous essayons de l’éviter, nous nous faisons encore plus de mal, nous le laissons s’accumuler, nous souffrons car nous n’arrivons pas à nous défaire de la douleur et pour finir, nous obtenons une énorme boule de neige, de quelque chose qui n’était à l’origine qu’un petit glaçon.

A présent, avec cette fameuse boule de neige, nous avons la possibilité de faire un beau bonhomme de neige ou de la laisser nous écraser. Comme nous le voyons, il s’agit encore de choix, de chemins, de bifurcations.

Si nous simplifions ainsi chaque situation de notre vie, nous obtenons un clé maîtresse qui ouvrira toutes les forces qui nous permettent d’avancer.

Il s’agit de faire un choix entre accepter le chemin ou le rejeter et souffrir en essayant de l’éviter. 

Si nous l’acceptons, nous grandissons. Si nous le rejetons, nous vivrons toujours en étant soumis au yoyo de l’évitement.

Si nous ne voulons pas accepter la souffrance et la douleur comme partie inhérente de la vie, nous ne ferons que chiffonner l’angoisse ressentie, qui réapparaîtra encore plus forte.

Si au contraire, nous acceptons l’angoisse comme quelque chose de naturel, nous nous en libérerons, ce qui nous permettra de surmonter notre vie sans l’immense charge du jeu intense et constant du cache-cache.

Finalement, nous ne pouvons pas nous battre contre nous-même indéfiniment car si nous le faisons, nous en sortirons toujours perdants. Et mourir pour vivre n’en vaut la peine.

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