Comment augmenter l’espérance de vie ?

· 26 novembre 2018
Est-il possible d'augmenter l'espérance de vie ? Si oui, comment ?

L’espérance de vie est le nombre d’années que l’on s’attend à ce que vive un individu dans un contexte déterminé. Nous parlons de l’un des indicateurs qu’ont sélectionné les Nations Unies pour évaluer le développement dans les différents pays du monde.

L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) informe que l’espérance de vie diffère en fonction du lieu de naissance et des endroits où une personne évolue. Ainsi, les pays avec un taux de développement plus élevé présentent une espérance de vie plus forte que les pays sous-développés.

« L’espérance de vie a augmenté de 5 ans depuis l’an 2000, mais les inégalités sanitaires persistent. »

-Organisation Mondiale de la Santé (OMS)-

Margaret Chan est directrice Générale de l’OMS. Elle informe que « le monde a avancé à grands pas dans la réduction de la souffrance superflue et des morts prématurées dues à des maladies que l’on peut prévenir et traiter ». Pourtant,elle soutient aussi que les progrès ont été irréguliers. La meilleure chose à faire à ce sujet est d’aider les pays à avoir une couverture sanitaire universelle. 

Le fossé qui sépare les pays développés des pays sous-développés est de plus en plus profond. Il a par ailleurs des répercussions directes sur la qualité de vie. Par conséquent, la planification et l’amélioration des politiques publiques à l’échelle mondiale serait l’une des meilleures façons d’inverser la situation. L’espérance de vie des pays en voie de développement pourrait ainsi être prolongée.

 

espérance de vie

L’espérance de vie dans l’Union Européenne

L’European Health and Life Expectancy Information System (EHLEIS) est le système européen qui s’occupe de surveiller l’évolution de l’espérance de vie. Il fait partie du BRIDGE-Health. Son objectif fondamental est de créer un Système d’Information Sanitaire Européen intégré dans le troisième Programme de Santé de l’UE 2014-2020.

De cette façon, à travers les données obtenues, on peut prévoir de nouvelles mesures de prévention. Et d’amélioration de la qualité de vie des résidents de l’Union Européenne. L’idéal est en effet d’augmenter l’espérance de vie saine. Il s’agit aussi d’éviter les maladies, surtout celles qui sont chroniques ou qui mettent des vies en danger.

Quelles habitudes saines augmentent l’espérance de vie ?

L’Organisation Mondiale de la Santé nous informe des facteurs qui influent sur le vieillissement sainS’il est vrai que certaines variations au niveau de la santé sont génétiques, le contexte n’en est pas moins important. Ainsi, il existe un bon nombre de facteurs contextuels qui ont des répercussions sur le vieillissement.

L’environnement est très important au moment de prendre des décisions pour le maintien d’habitudes saines. L’OMS conseille de suivre des habitudes de vie saines afin de réduire le risque de souffrir de maladies non transmissibles. 

« Le maintien d’habitudes saines tout au long de la vie, et surtout le fait d’avoir une alimentation équilibrée, de réaliser une activité physique fréquent et de s’abstenir de fumer, contribue à réduire le risque de souffrir de maladies non transmissibles et à améliorer les facultés physiques et mentales. »

-Organisation Mondiale de la Santé-

L’idéal est de consommer au moins cinq fruits et légumes par jour. Cela réduit le risque de développer des pathologies. Et garantit une ingestion suffisante de fibre diététique. Par ailleurs, il est important de respecter les heures de sommeil, si possible nocturnes. Car oui, le repos est peut-être le facteur qui nous offre le plus de vitalité.

l'exercice physique pour une bonne espérance de vie

 

L’OMS assure qu’une alimentation déséquilibrée et le manque d’activité physique sont les principaux facteurs de risque pour la santé à l’échelle mondiale. Une alimentation saine commence dès les premières années de vie. Elle fournit des bénéfices à long terme si on la maintient lors de toutes les étapes postérieures.

Ainsi, maintenir des habitudes de vie saines, même à un âge avancé, peut être déterminant pour la qualité de vie. L’entraînement et une bonne nutrition aident à préserver la fonction cognitiveIls font aussi baisser la vitesse à laquelle se produisent les pertes et retardent la dépendance.