Retenez bien une chose : tout passe, tout arrive et tout change

· 21 mars 2016

Quelle que soit l’ampleur de votre souffrance, n’oubliez jamais que toutes les choses qui nous arrivent ne durent qu’un temps, qu’elles finissent par passer, que tout arrive et que tout change.

Pour comprendre cela, il nous faut de la patience, du temps et de la réflexion ; ce n’est certes pas facile à obtenir, mais pas impossible non plus.

Puis, viendra le jour où vous repenserez à ce qui est arrivé, et que vous considérerez cela comme une anecdote qui vous a permis de trier de grandes leçons.

Toutes les choses qui nous arrivent, absolument toutes ont un début et une fin. Si un événement négatif se produit, ne désespérez pas, même s’il vous perturbe.

Or, si au contraire vous vous trouvez dans une bonne période de votre vie, profitez au maximum de chaque instant afin d’en garder le meilleur souvenir possible.

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 Si on est patient, alors tout est à notre portée

Ceux qui ont de la patience ne manquent de rien, entre autres car leur but, c’est d’avancer et d’exprimer ce chemin parcouru leur permettant de croquer la vie à pleines dents, d’assumer les changements, et de ne pas laisser le présent s’échapper.

A un moment ou un autre de notre vie, on a tous voulu que les aiguilles de notre montre accélèrent, que les pages de notre calendrier se tournent plus vite.

Cependant, avec le temps, on est bien obligé de réfléchir à la transcendance des choses que l’on voudrait voir se produire.

A ce sujet, un proverbe chinois renferme en lui une leçon grandement thérapeutique : si un problème a une solution, rien ne sert de s’inquiéter. Et s’il n’en a pas, rien ne sert de s’inquiéter non plus.

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Il y aura toujours quelque chose qui demeurera

Ce qui est certain, c’est que même si tout passe, il y aura toujours quelque chose qui restera. Le plus souvent, les leçons que l’on tire des circonstances que l’on vit imprègnent une part de ce que l’on appelle notre « essence ».

 


Notre essence accumule ces transformations qui se présentent à nous. Ainsi, on doit user de cela en notre faveur afin de maintenir l’équilibre entre passé, présent et futur.


 

Quand on s’inquiète excessivement, et que la tension découlant de cette inquiétude nous est quasiment insupportable, on doit se répéter que tout passe et que tout change. Mais, comment faire ?

  • Face à des événements ou des périodes de votre vie qui vous angoissent, vous devez identifier ces stimulations internes ainsi que ces événements externes qui génèrent en vous de l’anxiété ou de l’angoisse.
    Pour ce faire, essayez de penser à quelque chose qui vous inquiète et d’analyser de quelle façon vous gérez cette inquiétude.
  • L’idéal, c’est d’opter pour des stratégies de relaxation basées sur la respiration, ou sur tout autre type d’activité pouvant nous permettre de nous centrer sur le moment présent.
  • Ainsi, on pourra minimiser les attentes et autres prédictions négatives en focalisant notre attention sur le moment présent. On ne peut pas se laisser porter les fausses attentes d’événements futurs.
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A quels types de problèmes peut-on être confronté ?

Chaque problème n’a pas sa solution magique, mais on peut malgré tout mettre en place des stratégies nous permettant de remédier à nos inquiétudes de la meilleure façon possible.

Voyons d’abord quels types d’inquiétudes peuvent se présenter à nous :

  • Des inquiétudes relatives à des conflits qu’on a pu avoir avec certaines personnes, ou aux réparations dont notre maison a besoin. Ce type de problème est très immédiat, et voici quelles solutions on peut trouver pour y remédier :
  1. On doit accorder de l’attention au problème, tout en ayant bien en tête que les problèmes font partie de la vie quotidienne, et qu’il est important de se sentir capable d’y faire face, ainsi que de tâcher de ne pas y répondre de façon impulsive.
  2. Il est important d’être en mesure de déterminer sur quoi influe ce problème, et de réfléchir à des solutions pouvant nous permettre d’y faire face, soient-elles absurdes ou pas ; dans un premier temps, on peut tout envisager. Plus on a d’idées, plus la qualité de la solution est assurée.
  3. Il nous faut choisir parmi toutes les éventuelles solutions envisagées laquelle est la meilleure ; pour faire notre choix, on doit établir les pour et les contres, que ce soit au niveau de nos émotions ou bien à celui du temps et des efforts demandés.
  4. Une fois qu’on a pris la décision la plus censée possible, on peut la mettre en pratique. Si ce n’est pas une bonne solution, alors on recommence le processus.
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  • Un autre type de problème ou d’inquiétude portant sur des questions immédiates auxquelles on ne peut rien, c’est, entre autres, la maladie d’un être cher ou l’état du monde. Dans ce cas, on doit mettre en place des stratégies de contrôle de soi ou de réévaluation positive, par exemple.
  • Les inquiétudes irrationnelles, telles que la peur de la fin du monde ou la peur de tomber soudainement gravement malade ne sont pas basées sur une réalité probable ; c’est pourquoi il faut essayer dans ce cas-là de dédramatiser en abordant les arguments constitutifs de ces peurs de telle façon qu’on finisse par voir qu’en effet, ces dernières sont peu probables.

 


Dans tous les cas, il est important de bien avoir à l’esprit que rien n’est permanent, et que la vie elle-même est très changeante. On doit plaider pour la transcendance des leçons que l’on tire, par des erreurs et de la tristesse. On ne doit pas s’arrêter et se noyer, mais continuer à nager afin d’avancer, et de s’en sortir.