Comment résoudre un problème selon Einstein ?

· 16 décembre 2016

Nous avons l’habitude de mener à bien des actes mentaux qui nous empêchent de toucher la réalité tangible : le fait de constamment faire figurer dans notre esprit des listes et des lites de tâches et de problèmes à résoudre afin que notre bien-être puisse être maintenu et garanti.

Or, le problème qui se pose alors, c’est qu’à mesure que l’on mûrit intérieurement, les énigmes et les obstacles que l’on génère, parfois inconsciemment, peuvent donner lieu à d’importants blocages.

Cela peut nous pousser à ne pas être la personne que nous sommes réellement, ou simplement à vivre d’une façon incompatible avec nos pensées.

Pour solutionner chaque obstacle, nous devons regarder les choses avec notre « être intérieur ».

Autrement dit, il nous faut adopter des attitudes telles que la volonté, la constance, la décision, ainsi que savoir analyser notre entourage de façon efficace.

De plus, avec le temps,  on apprend que toutes les situations, et même celles que l’on perçoit comme négatives, nous apportent tôt ou tard une belle leçon nécessaire à notre développement personnel.

Afin de vous permettre de vous familiariser davantage avec ces blocages et cette méthode de résolution des problèmes, lisez la suite de cet article, et vous découvrirez les meilleurs conseils que nous puissions vous donner, qu’Albert Einstein lui-même appliquait dans son travail afin de dépasser ses propres blocages.

Reformulez la tâche que vous avez à effectuer

Nombreuses sont les fois où on ne prend pas le temps de s’arrêter et d’évaluer de quelle façon on pourrait rendre plus facile à parcourir le chemin qui nous mène jusqu’à l’objectif à atteindre.

Un outil que l’on peut utiliser pour ce faire consiste à reformuler notre tâche à voix haute.

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De cette façon, on se fait spectateur de nous-même en écoutant notre voix et en percevant la situation depuis un autre point de vue.

De plus, si nous nous entourons de nos proches et que nous communiquons aveux, nous pourrons profiter de l’aide d’une personne de notre entourage dans la réalisation de cette étape.

N’oubliez pas le grand pouvoir qu’ont les mots dans notre langage, ainsi que la façon dont on peut les employer dans notre intérêt afin d’en tirer tous les bénéfices possibles. Alors, prenez le temps de reformuler de façon adéquate votre tâche.

Un exemple de reformulation du problème dépend souvent de notre façon de nous positionner par rapport à la définition elle-même du problème et des acteurs qui y participent.

Par exemple, « essayer de faire en sorte que les autres nous fassent gravir des échelons », ce n’est pas la même chose que « gravir des échelons ».

Dans le premier cas, c’est les autres qui ont le pouvoir, et dans le second cas, c’est nous-même. Dans les deux cas, on poursuit le même objectif : gravir des échelons.

Ce n’est pas non plus la même chose de formuler un problème en général – « je vais essayer de gravir des échelons » – que de décomposer le problème en différentes phases : je dois arriver plus tôt au travail, je dois être plus organisé dans ma façon de présenter mes rapports, je dois participer davantage aux réunions, etc.

 


« On ne peut pas résoudre des problèmes en gardant le même état d’esprit que celui dans lequel on se trouve lorsqu’on en crée. »

-Albert Einstein-


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Comprenez la structure du problème

Un des premiers actes mentaux automatiques chez un espion lorsqu’il arrive sur un lieu qu’il ne connaît pas consiste à identifier où se trouvent les issues.

Cela ne veut pas dire qu’il vous faut identifier les éventuelles issues de votre problème, mais que lorsque vous devez résoudre un problème, la meilleure chose que vous puissiez faire, c’est vous familiariser avec ce problème ainsi que sa structure afin d’être plus à même d’y trouver une solution efficace.

La structure du problème est composée de nombreux éléments importants ; d’abord, il y a les parties les plus délicates -objets très délicats- du problème.

Savoir les identifier et les localiser, cela vous permettra de pouvoir commencer par protéger ces zones-là en priorité, dans le cas où vous seriez amené à devoir vous protéger. Ensuite, il y a vos capacités à vous tirer de ce problème-là, et pas d’un autre.

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Pensez aux ressources sur lesquelles vous pouvez compter, soient-elles humaines (personnes de confiance qui sont là pour vous soutenir), matérielles ou temporelles.

Cela est important, car bien souvent, il vaut la peine de travailler sur la structure du problème avant de faire face au problème lui-même.

Même si vous pouvez déjà compter sur l’aide d’une personne que vous considérez comme importante, améliorez-vous dans un aspect en particulier, ou bien essayez de gagner du temps.

Considérez votre problème comme une expérience enrichissante

Généralement, lorsqu’on se retrouve confronté à un problème, on est dans l’obligation de sortir de notre zone de confort.

Le problème qui se pose à nous nous lance un défi et met à l’épreuve nos capacités.

En affrontant ce problème, on se fait une idée sur lui. On peut bien avec un tiroir entier empli de diplômes, mais à quoi cela sert-il donc si on n’est même pas capable de résoudre les problèmes relatifs à la profession concernée ?

Ainsi, si vous comprenez que le problème a quelque chose à vous offrir, vous serez d’autant plus motivé et à y faire face, à vous relever si vous tombez, et à être en mesure de créer une histoire avec ce problème afin de lui faire une place dans votre vie, de façon à ce qu’il devienne quelque chose de bien plus riche qu’un simple obstacle, ou qu’un simple contre-temps.

 


« Si en franchissant une montagne en direction d’une étoile, le voyageur se laisse trop absorber par les problèmes liés à l’escalade de cette montagne, il risque d’oublier quelle est l’étoile qui le guide. »

-Antoine de Saint-Exupéry-