Le pouvoir de la coopération de groupe pour le bien commun

20 mai, 2020
Chaque petit détail compte. En ce sens, un effet de "contagion de bonnes actions" se produit parmi les gens, car de plus en plus d'entre nous veulent apporter leur grain de sable.
 

La coopération de groupe est l’un des piliers fondamentaux de la situation dans laquelle nous nous trouvons. Elle nous anime et nous motive à atteindre un objectif commun : vaincre le COVID-19 et atténuer ses conséquences. Nous pourrions définir la coopération comme le résultat d’une stratégie ou d’une procédure développée par des groupes de personnes ou d’institutions partageant le même intérêt.

Dans le processus de coopération de groupe, des méthodes collaboratives sont généralement utilisées pour faciliter la réalisation de l’objectif commun. En d’autres termes, les efforts sont alignés pour atteindre l’objectif souhaité et réduire les effets négatifs possibles d’une menace éventuelle.

Comme dans le cas présent, la pandémie de COVID-19 est une situation alarmante qui nécessite – et c’est crucial – la solidarité de tous les citoyens pour en sortir le plus rapidement possible.

Il est temps de ramer dans la même direction, de coopérer les uns avec les autres. La solidarité et l’entraide doivent prévaloir sur tout le reste.

 
La coopération contre le virus

La coopération de groupe est un antidote au COVID-19

Le Groupe des vingt (G20) des ministres des Finances et des présidents des banques centrales a été créé en 1999 pour rassembler les économies industrialisées et en développement les plus pertinentes et discuter des questions clés de l’économie mondiale.

En cas de crises internationales, le G20 joue un rôle crucial dans la gestion de leurs conséquences.

L’Arabie saoudite, qui assure la présidence du Groupe des 20 (G20) cette année, a appelé un sommet « virtuel » des dirigeants lors de l’apparition du COVID-19.

L’objectif du Sommet est de définir des actions coordonnées pour atténuer l’état de santé du COVID-19. Cela comprend la sauvegarde de la situation économique internationale. Tous les dirigeants ont convenu de promouvoir une réponse mondiale coordonnée à cette crise, soutenue par la coopération.

 

Par conséquent, le G20 est une plate-forme pour établir des réseaux de coopération de groupe entre les organisations internationales. Ainsi qu’un outil pour partager des expériences et des informations sur les mesures qui ont été efficaces. Et donc établir des engagements qui maintiennent la disponibilité des ressources nécessaires pour faire face la situation.

Gardez à l’esprit que la coopération internationale des groupes est vitale si nous voulons limiter la propagation du virus.

Dose de solidarité et d’entraide

Comme l’indiquent les organisations internationales et les experts dans le domaine, il est temps de ramer tous dans la même direction, vers un objectif commun. Dans ce contexte, il est important que nous fassions tous notre part. Et que nous collaborions en vue de l’objectif ultime : le bien commun.

En fait, nous pouvons entendre l’écho de la collaboration de groupe à travers des gestes et des dons de divers secteurs. Il existe de nombreux professionnels (psychologues, psychiatres, enseignants…) qui, depuis leur domicile, offrent de l’aide à ceux qui en ont besoin. À son tour, la liste des entreprises et des personnes qui font des dons, tant financiers que matériels, s’allonge.

 

De plus, la solidarité et la collaboration de chaque jour sont plus remarquables. Les gens qui se consacrent à la fabrication de masques. Les voisins qui vont faire des achats pour les personnes âgées. Les applaudissements des balcons pour reconnaître le travail des infirmiers. Les étudiants qui offrent de garder les enfants. Etc…

Les bonnes actions de coopération contre le COVID-19

L’esprit de bonnes actions est contagieux

Prenons en compte que chaque geste, chaque petit détail compte et s’ajoute. En ce sens, un effet de « contagion de bonnes actions » se produit parmi les gens, car de plus en plus d’entre nous veulent apporter leur grain de sable. Nous nous joignons et renforçons la coopération nécessaire et essentielle du groupe, « ensemble, nous pouvons y faire face ».

 

S’il y a une chose que nous pouvons clarifier, en guise de conclusion, en ces temps difficiles pour tous, c’est la bonté et la bonne volonté des êtres humains.

Nous sommes des êtres extraordinaires et nous le démontrons jour après jour. A travers de nombreux actes de solidarité et de compréhension. Et c’est la leçon la plus précieuse que la situation complexe que nous vivons nous enseigne.

La coopération de groupe est l’ingrédient le plus puissant pour surmonter avec succès les plus grandes difficultés. Pour réagir en tant que groupe uni et non en tant qu’individus.