Echec : qui ne tente rien n’a rien

· 24 octobre 2016

Echouez, essayez de nouveau, trompez-vous, car c’est la seule façon pour vous d’apprendre les leçons nécessaires afin de pouvoir atteindre le succès et les réussites que vous désirez.

Il n’existe aucune façon d’apprendre qui ne passe pas par la tentative ou par l’erreur ; il est absurde de penser que moins on se trompe, plus on est fort.

 


On ne peut pas connaître le succès sans faire d’erreurs, car ce sont précisément les échecs qui nous indiquent quels chemins il vaut mieux ne pas emprunter, et qui nous permettent de comprendre qu’il serait préférable de trouver une autre alternative ou d’essayer d’autres options.


 

Que serait-il arrivé si Thomas Edison avait abandonné les tests sur son ampoule après plusieurs échecs ? N’oublions pas qu’avant de réussir, il a essuyé 999 échecs.

Plutôt que de se dire qu’il n’était pas capable d’y arriver, il s’est rendu compte que c’est en fait grâce à toutes ces erreurs qu’aujourd’hui on peut disposer de lumière artificielle dans nos foyers.

Finalement, la millième tentative fut la bonne !

 


Echouer, tomber et essayer de nouveau, c’est ce qui nous mène à réussir des choses importantes dans notre vie. Si on jette l’éponge au premier changement, certes, on évite l’échec, mais aussi le succès. Que préférez-vous ?


« Les personnes qui échouent sont moins fortes »

Malheureusement, le perfectionnisme occupe une place importante au sein de notre société.

Il y a peu de marge, peu de patience pour développer notre mécanisme créatif le plus puissant : celui de l’essai et de l’erreur.

Depuis notre plus jeune âge, on nous évalue, on nous incite à être en concurrence avec les autres et à les surpasser.

Au lieu de nous féliciter d’avoir emprunté le mauvais chemin et d’avoir ainsi l’opportunité de trouver mieux, on se punit pour cette erreur, et parfois même on entend des jugements tels que « tu n’es pas fait pour ça », « tu n’as jamais été bon en mathématiques » ou « tu t’y es déjà mal pris deux fois, tu n’apprendras jamais ».

 


Toutes ces phrases minent notre estime de nous-même, et on construit alors peu à peu l’idée consistant à penser que l’on ne doit jamais se tromper, que l’on doit être compétent dans tout ce que l’on fait, et s’il n’en est pas ainsi, alors on ne vaut rien, on échoue et on est destiné à une vie médiocre.


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Dites ainsi, les choses peuvent paraître exagérées, puisque probablement qu’au moment où vous lisez cet article, vous vous sentez calme et tranquille.

Or, quand notre patience est au bord du gouffre, ce qui est certain, c’est que généralement, nous avons du mal à gérer ce type de jugements.

Nos pensées irrationnelles se chargent de nous faire souffrir quand quelque chose se passe mal, si bien que souvent, on abandonne nos objectifs, nos projets et nos illusions.

Ainsi, on reste à l’abri d’un nouvel échec qui pourrait ébranler de nouveau notre estime de nous-même.

C’est pour cela qu’il serait préférable d’apprendre à être plus tolérant avec nous-même, à réduire nos exigences envers nous-même et à laisser de côté l’obsession d’être parfait.

L’être humain échoue, c’est dans sa nature.

On se dit que l’échec nous rend idiot, stupide, ou encore qu’il nous définit d’une certaine façon ; ces idées-là n’existent que dans notre esprit.

D’autre part, on n’est pas non plus défini par notre capacité à faire les choses bien ou à avoir du succès.


La valeur personnelle, c’est quelque chose qui n’a rien à voir avec nos capacités dans la vie. Il faut valoriser les personnes pour ce qu’elles sont, pas pour ce qu’elles ont, ce qu’elles font ou ce qu’elles obtiennent.


Echoue ou reste les bras croisés

Vous avez le choix. Si votre peur est si grande qu’elle vous empêche de vous relever et d’essayer encore, sur le long terme, les choses se passeront probablement mal.

Ainsi,vous vous direz alors que vous ne valez rien, puisque vous vous condamnerez vous-même à ce que vous craignez tant : l’atteinte de vos propres buts.


Si vous restez à la maison les bras croisés, vous serez temporairement apaisé, puisque vous ne serez plus exposé à l’échec, aux critiques que peuvent faire les autres, et surtout à celles que vous pouvez vous faire à vous-même.


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Certes, si vous ne prenez aucun risque, vous vous libérerez de tout cela.

Mais vous y perdrez aussi beaucoup ; vous passerez à côté de belles leçons à apprendre, de situations au cours desquelles vous surpasser, ou bien au cours desquelles observer vos progrès.

D’autre part, vous aurez du mal à réaliser que vos efforts peuvent porter leurs fruits.


Il est certain qu’atteindre le succès, ce n’est pas nécessaire. Cela ne dépend pas de notre bonheur, et on peut être des personnes parfaitement heureuses sans pour autant connaître le succès.


Parfois, par peur de l’échec, on n’ose pas se lancer, alors qu’au fond de nous, on désire de toutes nos forces réussir quelque chose qui compte pour nous.

La résignation est une attitude qui procède également de la peur. En adoptant ce comportement, tout ce que vous ferez, c’est vous tromper vous-même.

Alors, choisissez de prendre des risques, SOYEZ COURAGEUX ! Il n’y a rien de mal à échouer -contrairement à ce qu’on a pu nous faire croire- !

L’échec nous permet d’apprendre et de nous améliorer. Il ne se passera rien de terrible si vous vous trompez, alors agissez, tout simplement !