5 étapes pour se soigner en tant que femme

24 juillet 2015 dans Psychologie 0 Partagés

Depuis le début de leur vie, les femmes se voient dans l’obligation de remplir le rôle de celles qui souffrent, un rôle que leur impose la société et qui leur empêche de se soigner de tout ce qu’elles ont vécu.Les femmes doivent se confronter à une grande quantité d’injustice et de douleur gratuite, tout simplement car ce sont des femmes.

Elles respirent tant d’émotions négatives qu’elles forgent elles-mêmes leur douleur, la laissant s’imprégner dans leur quotidien, dans leur vie et au plus profond d’elles.

C’est pour cette raison qu’il est bon d’apporter un soutien au coeur pour qu’il se sente mieux et qu’il puisse assainir ce que l’on n’a pas permis d’éliminer.

Première étape : trouver la blessure

“Ce que nous vivons une fois, nous ne le perdrons jamais. Tout ce que nous aimons profondément devient partie de nous-mêmes »
Bernardo Stamateas

Elle ne se reconnaît pas dans le miroir, elle sait que quelque chose lui fait mal, qu’elle le porte à l’intérieur d’elle. 

Sur son visage, il y a de la souffrance, de l’angoisse et de la douleur à cause d’une blessure dont elle sait qu’elle existe mais qu’elle ne veut pas voir.

souffrance

Il est habituel que les femmes se lèvent le matin et dévorent le monde, peut-être comme une manière de ne pas penser.

Pourtant, parfois, elles passent tout simplement une mauvaise journée. Cette tristesse sans explication les désoriente, les paralyse, et rend leur vie bien plus pesante.

Dans ce cas, il faut rechercher dans son âme la douleur à laquelle nous ne voulons pas penser. La femme blessée doit se poser des questions pour trouver les réponses adaptées. 

Deuxième étape : assumer la gravité de la blessure 

Parfois, ce dont une personne a besoin, ce n’est pas d’un esprit brillant mais d’un coeur patient qui l’écoute.
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En plus d’être douloureuses, nos blessures nous limitent. Plus elles sont douloureuses, plus elles sont graves. Peu importe le temps que nous portons nos blessures sur le dos, nous devons en parler, les vider et éliminer de notre intérieur tout ce que nous avons tu.

Il est nécessaire d’avoir quelqu’un qui nous écoute, un(e) ami(e), un proche, un conjoint ou un professionnel qui se transforme en un « infirmier de l’âme », en nous offrant un calmant, une libération, et un baume qui calme l’anxiété que la douleur nous insuffle.

 apaisement

Troisième étape : désinfecter la blessure 

Couler, couler pour vivre… Couler, couler pour ne pas mourir… Chanson populaire 
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Il s’agit de l’étape la plus douloureuse, qui consiste à drainer toute sa douleur et désinfecter son âme blessée, en évacuant tout ce que nous avons à l’intérieur.

Les blessures de l’âme sont pleines de douleur, de colère, de dépit, d’invalidité, de solitude, de trahison, de manque de soutien, d’incompréhension, de tristesse, de désirs, de fautes propres et étrangères, qui les rendent de plus en plus douloureuses.

Une fois que les émotions et les sentiments ont été localisés, il faut arrêter de les perpétuer en nous. Vous pouvez pleurer, à chaudes larmes si vous en avez besoin. Pleurer expulse toujours une part de notre douleur.

Gardez le silence, faites des folies, déchirez du papier, donnez des coups dans les coussins… Mais faites-le toujours en condamnant vos souffrances à la mort.

Bien qu’au début, le fait de faire quelque chose de différent demande des efforts, tout est une question d’habitude.

Si nous faisons la même chose que jusqu’à présent, nous pouvons attendre de notre douleur qu’elle s’enkyste et s’enracine.

Quatrième étape : fermer la blessure

Certaines femmes attendent que quelque chose change et comme rien ne se passe, elles changent, elles. Audre Lorde
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Fermez votre blessure, ne laissez rien pénétrer à l’intérieur. Fermez-la mais ne vous limitez pas à la coudre. Car quand des fragments se recomposent, c’est que quelque chose s’est déchiré et c’est précisément ce que nous voulons éviter.

coudre

Utilisez une bonne aiguille et faites-vous le fil de la rénovation. Nous voulons recomposer les morceaux pour pouvoir voir cette femme heureuse et innovatrice dans le miroir. Une femme sans masque, sans une lueur de douleur intérieure. 

Cinquième étape : entrer dans le clan de la cicatrice 

Nous ne savons pas combien une douleur fait mal jusqu’à ce qu’elle arrête de faire mal. 
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Il faut toujours se souvenir que quelque chose s’est cassé à l’intérieur de nous et qu’ainsi, cela a supposé un avant et un après dans notre vie. Beaucoup de femmes portent une cicatrice en elles.  

Pour cette raison, n’ayez pas honte et unissez-vous à la cause de la femme guérie. Pensez chaque jour à vos émotions profondes et cultivez la possibilité de faire de nouvelles choses qui vous remplissent d’énergie et qui rajeunissent votre peau émotionnelle.

Source de l’idée : lavozdeladiosaenti

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