Quel est l'âge du bonheur ?

Si vous pouviez choisir un âge pour le reste de votre vie, lequel serait-il ? A quel âge reviendriez-vous sans hésiter pour le revivre à nouveau ? Pour répondre à ces questions, nous prenons en compte une récente étude qui indique l'âge préféré de la plupart des personnes.
Quel est l'âge du bonheur ?

Dernière mise à jour : 05 août, 2021

Le bonheur, dans sa sémantique, est un terme ambigu et subjectif, car les raisons de ce bonheur diffèrent grandement d’une personne à l’autre. Cependant, si nous voulons vraiment faire l’expérience de ce que signifie être heureux et ressentir la plénitude, nous devons peut-être comprendre ce qu’est le bonheur.

Le bonheur est un état électrisant et merveilleux qui nous enivre et nous remplit d’une profonde satisfaction intérieure. Une satisfaction que peut produire le fait de rencontrer une personne merveilleuse ou d’avoir une maison de rêve à la campagne.

On dit qu’il n’existe pas un tel état pouvant durer toute une vie. Il existe plutôt des états éphémères de bonheur ou de joie, des moments d’équilibre caractérisés par le calme et la sérénité.

“Nous avons tendance à oublier que le bonheur ne vient pas de l’obtention de quelque chose que nous n’avons pas, mais plutôt de la reconnaissance et de l’appréciation de ce que nous avons.”

– Frederick Keonig –

Du bonheur dans la vie.

Le bonheur

Le bonheur est un état propre à l’être humain qui a été très étudié dans les branches de la psychologie, de la théologie, de la philosophie, mais pas que… Les politologues et les économistes s’y intéressent aussi beaucoup.

Du point de vue de la psychologie positive, le bonheur est un état de bien-être lié à une vie satisfaisante qui a du sens. Sonja Lyubomirsky, dans son livre The How of Happiness, en parle comme d’une expérience de joie, de satisfaction ou de bien-être combinée au sentiment que la vie est bonne, significative et précieuse.

Le bonheur est en quelque sorte un état de recherche. Nous recherchons ce qui nous donne du plaisir, ce qui nous procure du bien-être. C’est donc un terme plutôt subjectif, car la définition sera différente d’une personne à une autre.

“Une table, une chaise, un bol de fruits et un violon ; de quoi d’autre un homme a-t-il besoin pour être heureux ?”

– Albert Einstein –

Bonheur et pensées positives

Avoir des pensées positives est un moyen de nous sentir plus heureux. L’économiste Benjamin Radcliff et le polotologue Amitava Krishna Dutt se sont intéressés à ce sujet dont ils en parlent dans leur récente publication : Happiness: A Quick Immersion. Ces deux hommes ont cherché à savoir si l’argent achète le bonheur.

Leurs théories reposent sur trois piliers fondamentaux : l’équilibre entre nos émotions transitoires, à la fois positives – comme la joie – et négatives – comme l’anxiété -, nos jugements cognitifs sur la vie au sens général à long terme et la possibilité de trouver un sens à notre vie.

D’autre part, une étude récente, menée par la professeure de psychologie Clare Mehta, au Collège Emmanuel, a analysé pendant plus de quatre ans les expériences d’hommes et de femmes âgés entre 30 et 40 ans.

Après analyse des résultats, l’âge de 36 ans a été identifié comme l’âge le plus heureux. Alors que beaucoup idéalisaient les jeunes en pensant à l’absence de responsabilités et de tâches fastidieuses, d’autres préféraient l’âge auquel des événements marquent à vie, comme le mariage, la naissance des enfants, l’achat d’une maison, le divorce, un virage professionnel, etc.

Ressentir du bonheur.

Soyez heureux sur votre chemin, ne luttez pas

L’idée qui ressort de cette étude est la suivante : il faut profiter de la route qui mène à l’objectif. Comme le dit l’auteure de l’étude : “Je me suis rendu compte que les adultes étaient plus heureux, alors qu’ils étaient déjà quelque peu installés, mais encore en difficulté, et de 30 à 40 ans, c’est une étape beaucoup plus enrichissante que nous ne le pensons.”

Les participants se sentaient plus dépassés par les défis auxquels ils devaient faire face, mais en même temps plus satisfaits. C’est-à-dire que tout ce qui produisait un stress positif leur apportait également de la joie et un plus grand bonheur.

Concilier le travail, évoluer dans son travail, prendre soin des autres, qu’il s’agisse d’enfants ou de parents plus âgés, sont des responsabilités difficiles, mais dans de nombreux cas, c’est aussi une source précieuse d’émotions positives.

Les changements de carrière professionnelle, les défis, les objectifs atteints ou non à moyen, court ou long terme, les relations et les compétences générales pour vivre la vie de ses rêves… Tout cela fait partie de pavie, et les participants ont assuré qu’ils avaient une plus grande confiance en leurs possibilités.

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