Les meilleurs films sur le sport

Le sport a servi de toile de fond à de grands films. Dans cet article, nous voulons faire un bref examen des plus remarquables. Nous sommes sûrs que dans la liste, vous en trouverez quelques-uns que vous ne connaissiez pas.
Les meilleurs films sur le sport
Cristina Roda Rivera

Rédigé et vérifié par Psychologue Cristina Roda Rivera.

Dernière mise à jour : 13 novembre, 2022

Les films qui abordent le thème du sport ou qui se déroulent dans des contextes sportifs sont souvent inspirants . Il est relativement facile d’y encadrer des rêves, des déceptions ou des collaborations inattendues.

Le sport apparaît comme une source de revenus, comme une source inépuisable de frustration, comme un moyen d’obtenir une reconnaissance sociale. Il est tellement flexible et il y a tellement de possibilités qu’il offre qu’on pourrait en parler indéfiniment.

Les meilleurs films sur le sport

Les meilleurs films sur le sport parlent de la richesse des sensations ressenties en faisant du sport, mais aussi de l’importance qu’il eut dans l’histoire politique et sociale du monde, ainsi que dans la lutte pour l’égalité des chances.

1. Le plus beau des combats

Titans Made History est un excellent film pour satisfaire un public de tout âge. Vous pouvez être surpris par certains patrons mélodramatiques, mais le film fonctionne. Et beaucoup.

L’histoire se déroule en Virginie, où le football au lycée est un mode de vie. En 1971, lorsque le conseil scolaire local a été contraint de mettre fin à la ségrégation raciale et d’intégrer deux écoles très différentes, le football joua un grand rôle.

Les organisateurs espéraient que l’acte resterait une simple représentation. De bonne facture pour la galerie, qui montra que les droits des Noirs étaient plus respectés. Une simple mise en scène symbolique. Cependant, les joueurs et les entraîneurs réussirent à aller plus loin. Chose qui n’était pas du goût de tout le monde…

2. Les chariots de feu

L’une des scènes les plus emblématiques de l’histoire du cinéma donne le “coup d’envoi” à ce film. La célèbre course de plage au ralenti qui montre des coureurs vêtus de blanc s’entraînant pieds nus sur le sable fait partie de l’histoire de nos (vives) rétines.

Avec la musique de Vangelis en arrière-plan, le film expose l’âme du travail d’équipe, de la camaraderie, de la liberté, de l’innocence, tout en projetant une image particulière de l’héritage britannique, très commercial dans les années 80 et 90.

Les chariots de feu raconte l’histoire vraie d’Eric Liddell et Harold Abrahams. Ils remportèrent des médailles d’or pour la Grande-Bretagne aux Jeux olympiques de Paris en 1924. Le film se concentre également sur les différences de classe dans les années qui suivirent la Première Guerre mondiale, des années où le pays tentait pour se reconstruire.

Eric et Harold pourraient être considérés comme “deux étrangers” de Grande-Bretagne. Fils écossais de missionnaires en Chine et juif dont le père est un immigré de Lituanie. Il s’agit de la façon dont ils utilisent tous les deux la course comme moyen d’affirmer leur dignité.

La musique donne le ton émotionnel du film. La nostalgie d’une époque où deux jeunes athlètes couraient assez vite pour atteindre la gloire olympique aux Jeux Olympiques de Paris en 1924.

3. Seul contre tous

Envie d’un petit thriller se déroulant dans l’univers du sport ? Sans aucun doute, si vous choisissez ce film à regarder. Vous ne serez pas déçu. Des secrets sur la Ligue nationale de football, des maladies cachées, beaucoup d’argent en jeu et un enquêteur inconfortable pour tout le monde.

Will Smith incarne Omalu, un immigrant et universitaire nigérian qui travaille, méthodiquement et sans prétention, pour le bureau du coroner de Pittsburgh. Lorsque le légendaire centre des Steelers Mike Webster (David Morse) se retrouve sur la dalle d’Omalu, mort à 50 ans, quelque chose ne va pas pour Omalu. Il ordonne une batterie complète de tests sur le corps de l’athlète. Il découvre alors quelque chose dans les résultats.

Omalu développe une théorie selon laquelle Webster et plusieurs autres joueurs furent victimes d’une maladie neurodégénérative qu’il appelle encéphalopathie traumatique chronique.

Cette maladie se caractérise par des lésions cérébrales similaires à la démence ou à la maladie d’Alzheimer, causées par un traumatisme crânien. Il publie ses découvertes dans une petite revue médicale. Mais lorsqu’il arrive à la Ligue, les conséquences sont rapides et dévastatrices : harcèlement, menaces et déni.

Cette situation décrit, de manière très détaillée, les conséquences de s’exprimer contre une organisation qui, comme le dit son ami et médecin Julian Bailes (Alec Baldwin), “possède un jour de la semaine, le même jour que l’église avait l’habitude de posséder”.

4. FoxCatcher

La première chose qui pourrait vous attirer vers FoxCatcher est l’absurdité. Jusqu’où peut aller l’ennui d’un des hommes les plus riches des Etats-Unis qui veut devenir entraîneur de catch sans rien connaître à la discipline.

L’intrigue est centrée sur le milliardaire John du Pont (Steve Carell) et son invitation au lutteur olympique Mark Schultz ( Channing Tatum ) à emménager dans son domaine.

Le but de cette invitation n’est autre que d’aider à former une équipe de lutte pour les JO de 1988. Pourtant, le milliardaire  en a une en tête, plus grande et plus symbolique, qui est celle de l’oligarchie patriotique, pour finir d’« assouvir » sa folie des grandeurs.

5. Moi Tonya

La norme de ce types de films est que les protagonistes soient des hommes. Il existe néanmoins de délicieuses exceptions. Le documentaire de Naomi Osaka ou le film bouleversant L’aspirante en sont deux exemples.

L’intrigue de Moi, Tonya suit la carrière controversée de Tonya Harding. Dans une première scène, la mère de Harding martèle les carcasses de divers animaux pour en faire un manteau de fourrure. C’est un avertissement que le film que nous allons voir ne se caractérisera pas par son ton aimable.

Les scènes de violence conjugale oscillent entre l’espièglerie caricaturale et le choc. Ces changements de ton parfois fades s’ajoutent à l’écho de l’humour noir de Harding : « Nancy se fait frapper une fois, et tout le monde s’en fout… Pour moi, c’est quelque chose qui arrive tout le temps », déclara Tonya après l’événement qui l’exclut des compétitions.

Margot Robbie joua dans ce qui pourrait être considéré comme la performance de sa carrière (du moins jusqu’à présent) en tant que Tonya, la première femme américaine à réaliser un triple axel. Un succès qui s’obscurcit en 1994, lorsque son ex-mari conspire pour blesser Nancy Kerrigan, une espoir olympique, dans une attaque mal conçue qui oblige la jeune femme à se retirer du championnat national.

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