Je suis maître de mon destin, et capitaine de mon âme

· 19 mars 2015

Dans la nuit qui m’environne, dans les ténèbres qui m’enserrent, je loue les Dieux qui me donnent une âme, à la fois noble et fière – Dans l’étreinte féroce des circonstances, je n’ai ni bronché ni pleuré – Sous les coups de l’adversité, mon esprit est ensanglanté mais inflexible – En ce lieu d’opprobres et de pleurs, je ne vois qu’horreur et ombres, les années s’annoncent sombres – Et pourtant la menace du temps me trouve et me trouvera, sans peur – Peu importe l’étroitesse de la porte, le nombre des punitions sur le parchemin, je suis le maître de mon destin : je suis le capitaine de mon âme.

William Ernest Henley : Invictus.

Les difficultés et les épreuves que nous rencontrons sur notre chemin sont très similaires pour la plupart d’entre nous.

La maladie, la mort, la vieillesse, les pertes, l’argent, les revers, les catastrophes et les accidents nous frappent tous de la même façon.

Certaines personnes parviennent à repousser le découragement et l’apathie qui les immobilisent, et à se libérer de l’amertume qui les empêche de faire face aux situations compliquées.

Toutefois, d’autres personnes s’effondrent, se pensent vaincues, et ne se relèvent pas.
Les êtres humains les plus intelligents, et que l’on ne rencontre pas si souvent, sont ceux qui ne mesurent pas le bonheur par l’absence de problème.

Si nous traversons des moments difficiles, quels qu’ils soient, nous pourrons toujours nous fier à notre capacité émotionnelle pour prendre le dessus et choisir notre façon de réagir face à la colère, la peur, la douleur, la haine, etc.

En définitive, il s’agit de choisir l’attitude personnelle à adopter face au destin. Il se peut que la vie ne soit pas un long fleuve tranquille, mais tant que nous demeurons fidèles à notre liberté intérieure, nous serons nos seuls maîtres, et il nous incombera de transformer la douleur que causent les épines.

S’en sortir ou rester vaincu dépend seulement du choix que nous faisons.