Ce fut un amour de te connaître, plaisir de ma vie

· 15 octobre 2015

« On dit que tout au long de notre vie, nous connaissons deux grands amours : un que vous épousez ou avec qui vous vivez pour toujours, cette personne avec qui vous avez l’entente idéale pour passer votre vie avec…

Puis on dit qu’il y a toujours un deuxième amour, une personne que vous perdrez toujours, quelqu’un avec qui vous êtes né connecté, tellement connecté que les forces de la chimie échappent à la raison et vous empêcheront toujours d’arriver à une fin heureuse.

Jusqu’à ce qu’un jour, vous arrêtiez d’essayer… Vous vous rendez et cherchez cette autre personne que vous finissez par rencontrer. Mais je vous assure que vous ne passerez pas une seule nuit sans rêver d’un autre baiser ou d’une dernière discussion.

Vous savez déjà de qui je parle, parce que pendant que vous lisiez ces lignes, un nom vous est venu à l’esprit.
Vous vous libérerez de cette personne, vous arrêterez de souffrir et vous parviendrez à trouver la paix, mais je peux vous assurer que vous ne passerez pas un jour sans désirer qu’elle soit là pour vous perturber.

Parce qu’on dépense parfois plus d’énergie à discuter avec quelqu’un qu’on aime, qu’à faire l’amour à quelqu’un qu’on apprécie. »

Paulo Coelho

Tu es venu à moi sans même le demander, tu m’as touchée et plus rien n’est comme avant. Je me souviens qu’à ce moment-là, la vie était différente, les couleurs étaient plus intenses et les odeurs plus vives.

Je ne sais pas, je crois que certains amours retournent tout, et toi, tu as gagné le prix du plus désordonné. Moi, je n’ai jamais voulu remettre mon monde en ordre, mais l’inertie et la routine nous habituent à tout.

Tu étais ma cause et mon effet, tu étais celui qui faisait exploser mon volcan, tu étais mon compagnon dans la vie, mon feu et ma glace, ma plage et ma mer.

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Le fil rouge qui nous a uni

Mon ombre me dit que nous ne sommes plus les mêmes

Que si elle me suit elle ne passera pas la porte

Qu’aujourd’hui je ne fais qu’un avec toi

Qu’elle est jalouse de ça

#microrécit

Je ne sais pas si c’est le fil rouge du destin qui nous a uni, ou si tout est le fruit du hasard.

Mais ce que je sais, c’est qu’il n’y avait que toi et moi dans ce monde et en ce lieu. J’ai l’impression que le coupable est un monsieur avec un grand chapeau, venu unir nos cœurs avec un fil invisible, un soir de pleine lune.

Nous en sommes arrivés là parce que nous l’avons mérité, parce que nous avons été habiles, parce que nous nous aimons quand nous sommes ensemble et quand nous sommes séparés.

La frénésie, le romantisme et l’engagement ont amené deux âmes à s’accompagner pour toujours.

Nous nous sommes rencontrés dans la passion démesurée, avec le cœur emballé, avec l’illusion d’un nouveau départ, la vie en commun, la confiance, dans l’éphémère et dans le réel.

Nous avons recréé de vrais champs de bataille. Nous nous sommes créé une fin du monde. Nous nous sommes abandonnés. Nous sommes revenus. Nous avons étouffé les papillons dans notre ventre.

Et si nous avons retenu quelque chose, c’est que dans l’amour, il y a de tout, mais il y a surtout de la passion, des disputes et du pardon.Parce que le couple parfait n’est pas celui qui reste toujours uni, mais celui qui se sent idéal.

Dès la première seconde, j’ai su que tu étais destiné à être la personne que j’allais perdre pour toujours…

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Je t’aimerai toujours

« L’essentiel est indéfinissable.

Comment définir la couleur jaune, l’amour, la patrie, la saveur du café ?

Comment définir une personne qu’on aime ?

On ne peut pas. »

J.L. Borges

Il y a des baisers tellement fugaces qu’il me faut les perdre pour qu’ils reviennent. Désormais, je mets des points de suspension pour tout, pour rendre mes moments avec toi interminables.

Il en va de même pour le temps qui passe. Si les passions ne nous font plus mal, tu seras toujours dans la zone intouchable de mon cœur, là où l’amour ne prend pas de couleur, mais de l’intensité. Et le nôtre n’est pas bref, mais éternel.

A tout ça, à tout ce qui est parti et qui ne reviendra pas, à tout ce qui reste à venir… Ce fut un amour de te connaître, plaisir de ma vie…