La direction d’équipes : 15 clés pour être un bon leader

· 7 février 2018

La direction d’équipes, surtout dans le monde professionnel, est l’une des capacités dont l’importance a le plus augmenté. Il paraît en fait logique qu’une quelconque organisation souhaitant survivre à la concurrence mette en place un poste à responsabilité pour les personnes qui ont l’aptitude et l’attitude nécessaires afin de diriger des équipes.

Si nous remontons quelques années auparavant (il n’est pas nécessaire de remonter très loin), nous nous rendrons compte que l’image qui primait était celle du chef dur et exigeant. En revanche, dans l’actualité ce profil a changé de manière radicale dans de nombreuses entreprises. Que recherchent désormais les départements des ressources humaines chez une personne afin de la considérer comme étant un bon leader potentiel ? Continuez de lire et vous le découvrirez !

« Dans le siècle prochain, les leaders seront ceux qui stimuleront les autres. »

Bill Gates

La direction d’équipe lorsque le groupe de travail se forme

Un premier point clé dans la direction d’équipe repose sur le fait de composer le groupe de travail. Au moment de sélectionner les membres qui vont en faire partie, un bon leader doit être capable de considérer aussi bien les compétences des employés que les objectifs à atteindre.

Pour cela, il devra savoir si les personnes retenues ont les connaissances et les habilités nécessaires pour mener les missions qui leur seront confiées, ainsi il sera possible pour lui de prévoir s’ils coopéreront avec confiance. Une fois que leader sait clairement ceux qui feront partie de son équipe, il devra se concentrer sur le second point clé : définir la mission.

Il sera très important que les membres du groupe comprennent parfaitement leur tâche ainsi que leur développement en plus de connaître exactement ce qui est attendu de leur implication. Cet aspect correspond au troisième pas à donner en matière de leadership : établir les expectatives et les objectifs, aussi bien pour le groupe que pour chacun des membres de celui-ci individuellement.

« La première responsabilité d’un leader est de définir la réalité. La dernière est de remercier. Entre temps, le leader est un serviteur. »

-Max de Pree-

équipe de travail

L’importance de la préparation du groupe de travail dans le leadership

Une fois que l’étape précédente est totalement réalisée, il faut tenir compte du quatrième point : structurer et planifier le travail. En fait, le leader devra aussi bien clarifier les méthodes de travail que les rôles de chacun des membres du groupe ou encore la durée établie pour atteindre les objectifs.

Ensuite, c’est le moment d’insister sur le cinquième point : former et encourager les membres du groupe de travail. Un bon leader doit tenir compte des ressources de formation de l’entreprise et stimuler leur usage parmi les employés, afin de mettre en place une certaine « mentorisation » entre les uns et les autres.

Le sixième pas vers le leadership correspond pour le leader au fait de générer un esprit d’équipe, en identifiant les conflits et les différents évènements importants pour l’équipe. De plus, il est important de planifier des révisions périodiques visant à analyser l’avancée des objectifs et des expectatives. En fait il faut contrôler l’équipe, ce qui constitue le septième point.

La direction d’équipe lorsque la tâche est mise en route

De plus, à mesure que le suivi est réalisé, il est nécessaire de retourner l’information concernant l’engagement de chacun. Cela serait le huitième point dans la direction d’équipes : donner un feedback. Il est également important pour le leader de gérer les relations du groupe de travail avec le reste de l’entreprise. Cette gestion des frontières sera le neuvième point.

esprit d'équipe

Le dixième point clé constitue la capacité du leader à mettre au défi et à motiver l’équipe. Il faut également qu’il participe et qu’il intervienne dans les missions que le groupe mène. En fait, la onzième étape vers le leadership serait de jouer un rôle dans les tâches. Nous trouverons ensuite le douzième point : être capable de fournir l’information et les ressources (matérielles, personnelles et financières) nécessaires à l’équipe.

Le leader doit également stimuler le travail autonome des membres de l’équipe en les motivant à résoudre par eux-mêmes les problèmes qui pourraient surgir au cours de la réalisation de la tâche. Cette manière de stimuler l’auto-gestion est le treizième point important.

« Les grands leaders sont quasiment toujours de grands simplificateurs. Ils peuvent interrompre un argument, un débat ou un doute quelconque et offrir une solution que tous pourront comprendre. »

Colin Powell

Pour que tout cela soit possible, il est indispensable pour le leader de répondre aux besoins interpersonnels qui pourraient influencer l’engagement global du groupe. Autrement dit : il faut soutenir le climat social ce qui correspondrait au quatorzième conseil. Pour finir, il ne faut pas oublier le dernier point : la capacité du leader à détecter les problèmes de l’équipe et à mettre en marche des solutions efficaces.

 

Images de Paul Bence et Rawpixel