Je vais vivre jusqu’à ce que je meurs

· 22 septembre 2015

“La prochaine fois que vous devez décider quoi faire votre propre vie, que vous devez faire un choix personnel, posez-vous une question très importante : « Quand vais-je mourir ? ».

Face à cette perspective éternelle, vous pouvez décider maintenant ce que vous préférez, ce que vous choisissez, et laisser aux autres les craintes, les inquiétudes, la question de savoir ce que vous pouvez ou non vous permettre et la culpabilité. 

Si vous ne commencez pas à agir de cette manière, vous pouvez déjà évoquer la possibilité concrète de vivre toute votre vie comme les autres pensent que c’est le mieux.

Si votre passage sur la terre est si court, il faut au moins qu’il soit agréable. En quelques mots, il s’agit de votre vie : faites avec elle ce que bon vous semble ».

(Wayne Dyer)

Que disent ces mots ? Une utopie ? Un idéalisme ? Irréalisables dans la pratique ?

Peu importe ce que vous en pensez, ces mots parlent de vous, plus concrètement de votre vie, celle qui parfois ou toujours vous fait finir seul et aigri.

Sans invoquer des agents externes ou des personnes étrangères, nous allons essayer de calmer votre état intérieur et de vous faire contempler les choses.

Vous devez commencer à vous rendre compte que le plus grand défi ne se trouve pas dans les circonstances, mais en vous-même.

En partant de ce texte merveilleux, nous allons séparer les idées qui vous paraissent idéalisées, nous allons les mettre en avant et finalement, nous vous donnerons un conseil pour que vous puissiez les mener à bien.

Parfois, même si notre moral est à zéro, nous pensons que la vie est un cadeau. Votre existence est un fait et elle vaut la peine d’être vécue, sans que votre esprit fasse de ce chemin un traumatisme.

C’est une seule étape, qui mérite d’être vécue et respectée, comme l’a dit Franck Sinatra : « Je vais vivre jusqu’à ce que je meurs ».

Première réflexion

Accrochez vos peines sans solution au bout d’une corde, et ajoutez aussi les inquiétudes que vous ne pourrez jamais résoudre. Accrochez le tout, regardez-les et pensez : Que puis-je faire avec tout cela ?

Si vous ne pouvez rien faire, laissez-les accrocher. Si vous pensez qu’une inquiétude est saine pour pouvoir avancer, décrochez-la.

Vous verrez ensuite si vous pouvez vraiment vous charger d’elles. Laissez le reste accroché.

Il n’y a pas de solution, il n’y a pas de raison qui fait qu’elles sont arrivées dans votre vie, même si cela fait des années que vous vous demandez ce qui a pu se passer.

Vous avez fait tout ce que vous pouvez pour trouver une réponse et que tout cela puisse s’intégrer en vous.

Mais ne cherchez pas la manière de modeler votre tête sans que cela ne vous fasse souffrir. Ainsi, laissez aller vos peines.

Elles se trouvent dans un espace plus large et plus sage. Peut-être qu’elles-mêmes veulent sortir et aller dans une autre réalité car votre esprit les asphyxie. Retournez-vous. Vous vous sentez plus léger ?

Deuxième réflexion

Il existe des choses plus dures que des inquiétudes et des insécurités. Il existe des traumatismes, des douleurs, des pertes, des maladies.

Il est plus difficile de les sortir de votre tête, mais vous pouvez les prendre dans vos mains, les soutenir, sans en enlever la valeur de l’expérience qu’ils ont eu dans votre vie.

Alors, supportez toutes ces choses pendant un moment, le temps dont vous avez besoin.

N’oubliez pas la leçon que ces choses vous ont donné, pour qu’elle puisse vous aider à aller de l’avant, en étant encore meilleur qu’avant.

Ne vous enfermez pas dans cette souffrance, rendez-la à l’univers avec vos mains, dites-lui de faire ce qu’il peut avec et que vous, en échange, vous irez de l’avant. L’univers en sera enchanté.

 
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Troisième réflexion

Marchez d’un pas léger. C’est maintenant le moment de récupérer la magie que vous avez un jour perdu. Soyez intuitif. Contemplez la nature. Souriez. Faites tout que vous faisiez avant, mais sans votre fardeau mental.

N’oubliez pas que peu importe ce que vous pensez, l’important est ce que vous faites… Osez !

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Si vous êtes nerveux, triste, troublé, anxieux, ce sont des émotions, traitez-les comme telles. Ne les évitez pas, car elles font partie de vous.

Elles sont notre sac à dos, mais elles ne sont pas l’interrupteur qui nous dirige. Vous êtes vous. Ce ne sont pas elles qui nous différencient, mais ce que nous faisons avec elles.

Acceptez le défi de vivre la vie même si vous ne vous sentez pas préparé à tout. Si vous saviez tout, vous vous ennuieriez ! 

Quatrième réflexion

Nous passons à présent à une phase plus « compliquée ». Il est temps de choisir. Nous mourrons tous de la même manière, alors les autres doivent vous laisser vivre comme vous avez envie.

Que vous permettez-vous à ce niveau ? Ne croyez-vous pas que l’heure de se renforcer est arrivée ?

Si vous laissez cette douleur derrière vous, peut-être que vous vous sentirez bizarre. C’est normal, la tristesse est addictive.

Votre esprit vous dit des choses tristes et vous agissez selon ce qu’il vous dit. 

Pour changer cette routine que vous avez entretenue au fil du temps, n’attendez pas que votre esprit vous dise « STOP ».

Notre esprit a évolué pour nous avertir des dangers. C’est le moment de faire les choses que votre âme et votre instinct vous disent, mais que vous n’avez jamais écoutées.

Passer un coup de téléphone, lire, acheter un billet et faire un voyage, vous promener ou tout simplement faire un câlin, sont des activités qui vous feront vous sentir bien.

Asseyez-vous et contemplez. Quand vous arrêterez de lutter avec des sentiments destructifs, tout commencera à se voir distinctement.

Cinquième réflexion

Choisissez ce que vous voulez être. Comme une âme à l’intérieur de cet immense univers, qui vous demandera peu d’explications.

Choisissez non pas par convenance, non pas parce que cette activité marque votre genre, choisissez ce que vous voulez faire selon le temps que vous avez.

Choisissez ce que vous voyez. Choisissez les personnes proches de vous. Choisissez ce que vous lisez.

Construisez une vie qui soit en accord avec vos valeurs, même si la majorité des gens ne les partagent pas.

Il est évident que parfois, cette vie est dure, et peut-être que la mort vous fait peur. Cependant, à cause de cela, vous ne vous rendez peut-être pas compte que la vie est courte et qu’il faut en profiter.