Quand l’impulsivité vous détruit

13 décembre 2015 dans Emotions 2 Partagés

Il semblerait que l’impulsivité n’ait aucun aspect positif. Le fait d’être impulsif peut vous mettre en danger, ainsi que les personnes qui vous entourent.

Etant donné qu’il s’agit d’un acte inconscient, plus tard, vous regretterez vos gestes et vos mots, mais vous ne pourrez pas revenir en arrière.

Ainsi, il est extrêmement important d’apprendre à dominer ses pulsions et à réfléchir un peu plus.

Si vous réagissez au quart de tour pour une petite remarque, si l’on vous pose une question et que vous répondez la première chose qui vous passe par la tête, si vous êtes toujours le premier à lancer une discussion, si lorsque quelque chose se passe mal vous jetez des objets par terre ou vous vous mettez à crier comme un enfant, il se peut que vous ayez un problème d’impulsivité.

Ne paniquez pas, car tout a une solution. Avant toute chose, il est nécessaire de bien comprendre que le fait d’être impulsif de temps en temps n’est pas quelque chose de négatif, car l’impulsivité peut parfois vous aider à sortir de la timidité et l’introversion, à obtenir ce que vous voulez et à vous faire entendre.

Cependant, le problème se pose lorsque l’impulsivité devient quotidienne et qu’elle n’est plus ponctuelle.

Il existe différents types de personnes impulsives ou compulsives. Cet article a pour but d’évoquer d’autres moyens de canaliser ses émotions et de réagir de façon adaptée, pour faire ressortir sa rage, sa colère ou son chagrin si quelque chose ne se passe pas comme prévu ou lorsque vous ne savez pas comment faire face à un problème.

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Notre façon de nous exprimer nous permet de transmettre énormément d’informations, et des mots et des gestes peuvent parfois blesser. Vous n’aviez peut être pas l’intention de mal faire les choses, mais c’est ce qui s’est pourtant produit.

Si vous êtes du genre à lancer la première pierre, à répondre avant de bien avoir analysé la situation, à vous mettre en colère ou à vous battre ; si vous êtes obsédé par la colère et que lorsque vous êtes énervé vous ne pensez qu’à être blessant, à vous venger et à crier… Faîtes attention, car l’impulsivité peut vous jouer de mauvais tours.

Ne cherchez pas d’excuses telles que : “je suis stressée”, “j’ai agis sans réfléchir”, “j’ai beaucoup de problèmes en ce moment”, “je vis mal la crise économique”, “je suis impulsif de nature”, “j’ai mes règles”, etc. Affrontez la situation et acceptez que vous avez un problème d’impulsivité. C’est la première étape.

Puis vient le moment d’agir, non pas de réagir. Cela signifie que si votre première volonté face à quelque chose qui vous déplaît est de contrattaquer, mieux vaut attendre.

Il se peut que la technique de compter jusqu’à dix (ou vingt, trente, cent…) ou celle des respirations profondes fonctionnent sur vous. Cela vous sert à ne pas dire la première chose qui vous passe par la tête, car ce n’est généralement pas le plus judicieux.

Parfois, le fait de laisser quelques secondes s’écouler ne signifie pas que vous souhaitiez mettre fin à la conversation ou que vous n’ayez pas compris quelque chose, mais que vous avez besoin de temps pour analyser l’information. Vous pensez peut être que c’est mieux de réagir plus vite que la lumière, mais ce n’est pas le cas.

Lorsque vous parvenez à mettre les choses en perspective, tout sera plus clair. Quand vous prenez le temps pour analyser les mots employés par l’autre et par vous-même, vous obtiendrez de meilleurs résultats.

Si vous empêchez l’impulsivité de prendre le dessus sur vos mots ou vos gestes, vous serez mieux prédisposé. De même, si vous réfléchissez avant d’agir ou que vous mesurez vos mots, alors vous arriverez à bon port.

Voici une petite phrase pour terminer, en espérant qu’elle vous fasse méditer sur tout cela :

Réfléchis toujours à ce que tu vas faire avant d’agir. Ne laisse pas l’impulsivité te dominer ou ton chemin se remplir d’obscurité”.

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