Si tu ne me réveilles pas, je te dois ce rêve

· 2 mai 2017

Tu as entre tes mains le gouvernail de ce rêve et je souhaite que tu m’aides à le maintenir en vie, en moi. Pour moi, tu es le démiurge, le/la créateur-trice de cet univers parallèle qui me rend si heureux-se. Tu es la vérité, nous sommes uni-e-s, et ce rêve est sincère. C’est pour cela qu’en ce moment même, je ne pense qu’au fait que j’aimerais vivre en lui pour toujours, et ne jamais me réveiller. Ici, j’ai tout ce que je pouvais rechercher, tout ce dont j’ai besoin et plus que ce que je n’ai jamais pu espérer. 

Merci de composer ce rêve lentement

Ce rêve a surgi de nulle part, comme s’il avait été là pour que nous le trouvions et que nous commencions à le composer. Ainsi, l’émerveillement est apparu devant nos yeux avides pour nous permettre de construire un futur ensemble. Un futur dans lequel nous avons chacun-e une voix, mais surtout des rêves partagés et des liens forts pour les moments où le brouillard s’épaissit et où les difficultés apparaissent.

« Tu arrives et tu ne promets pas de rester, mais tu restes.

J’arrive et je ne promets pas de rester, mais je reste. »

-Sara Bueno-

Nous nous sommes pris-es par la main et, uni-e-s, nous avons soulevé tout cela, petit à petit. Avec peur et en prenant le temps nécessaire, tu as détruit toutes les barrières possibles. Mais surtout, tu as réussi à me faire y croire à nouveau.

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Alors, merci, merci pour la vitalité sereine que tu as immiscée dans ma vie. Merci d’avoir compris chacune des cicatrices de mon passé et de ne pas avoir voulu les effacer. Merci d’avoir construit, parmi les décombres, un foyer nouveau dans lequel il y avait toujours quelque chose de différent. De surprenant, d’enchanteur.

Reste, je ne veux plus que tu partes

Ce rêve est unique car il nous appartient et si à un moment, tu pars, il n’aura plus de sens. C’est pour cela que je veux que tu continues à me surprendre, que tu laisses tes traces, que tu continues à me dénuder. N’arrête jamais d’apprendre à me connaître et continue à m’aimer pour chaque nuance que tu découvres chez moi. Que nous découvrons ensemble.

Reste pour ce que je suis, mais, comme dirait Garcia Marquez, aussi pour ce que tu es quand tu es avec moi. Et surtout, reste, car il nous reste encore beaucoup à ressentir dans ce petit monde malléable. L’entretenir ne dépend que de nous : là, il y a un langage particulier, un code que seul-e-s toi et moi comprenons.

Même si le monde duquel je parle a été construit naturellement et sans effort, cela ne veut pas dire que l’inertie nous accompagnera toujours. Quand tu as une telle chose, quand tu te sens faire partie de quelque chose de précieux, il y a toujours l’excès du fantasme, la peur de le perdre, plus ou moins grande.

couple

 

Tu le sais : rater son premier avion ensemble, faire un voyage ensemble, adopter un animal, partager Noël, surmonter le stress et les maladies… En définitive, il ne nous reste plus qu’à penser au couple, avec amour et sans égoïsme.

C’est plus qu’un rêve : c’est mon monde

Ce rêve se renforce avec chaque petit détail qui a surgi sans effort, uniquement grâce à l’intention de montrer à l’autre qu’on l’aime. Et maintenant, c’est plus qu’un rêve : c’est mon monde imparfait, libre et spontané qui m’aide tant à grandir.

Tu circules en protégeant mes vérités, en rendant mes failles moins profondes, en créant un pont qui me sauve, qui te sauve, qui nous unit.

C’est à ce moment et dans cet endroit que je veux être, non seulement grâce à ce qu’il a fait de toi, mais aussi grâce à ce que tu as fait de moi. Car dans ce rêve, nous nous regardons et nous nous voyons, car ici, il y a de la confiance, de la compagnie et de l’amour propre.

N’oublie jamais tout cela. C’est très important. Garde toujours les bons souvenirs, les bons enseignements et les jolis moments. Et si je ne me réveille pas, je te dois ce rêve, une petite grande révolution.