N’abandonne pas, même si le froid brûle, même si la peur mord

10 novembre 2015 dans Psychologie 5 Partagés

N’abandonne pas , il est encore temps d’atteindre tes objectifs et de commencer de nouveau,

d’accepter tes ombres, d’enterrer tes craintes,

de libérer le fardeau, de reprendre le vol.

 N’abandonne pas parce que la vie c’est ça,

c’est continuer le voyage, suivre tes rêves,

déverrouiller le temps, ramasser les décombres

et découvrir le ciel.

N’abandonne pas, s’il te plaît ne cède pas,

même si le froid brûle, même si la peur mord,

même si le soleil se cache et le vent se tait.

Il y a encore du feu dans ton âme, il y a encore de la vie dans tes rêves.

Parce que la vie est la tienne et le désir est aussi le tien,

parce que tu l’avais voulu et parce que je t’aime,

parce qu’il existe le vin et l’amour, c’est vrai.

Parce qu’il n’y a pas de blessures que le temps ne guérisse pas.

Ouvrir la porte, retirer les boulons,

abandonner les murailles qui t’ont protégée,

vivre la vie et accepter le défi.

Retrouver le sourire, répéter une chanson,

Baisser la garde et étendre les bras,

déployer les ailes et essayer à nouveau,

Célébrer la vie et retrouver le ciel.

(…)

Parce que chaque jour est un nouveau commencement,

parce que c’est maintenant et le meilleur moment.

parce que tu n’es pas seule, parce que je t’aime.

Mario Benedetti.

Il est parfois difficile de vivre et de résister à l’emprise du large. Restez à flot, soyez comme ces grenouilles que décrit Jorge Bucay, qui sont tombées dans une tasse pleine de crème où elles ne pouvaient pas sauter.

L’une d’entre elles a abandonné et a cessé de bouger ses pattes, car elle ne voyait pas l’intérêt de retarder sa mort en faisant un effort inutile.

L’autre grenouille a pensé que cela valait la peine de lutter jusqu’à la dernière seconde de sa vie et elle a continué à remuer ses pattes de plus en plus vite.

Ainsi, tout à coup, elle a commencé à remarquer la façon dont la crème devenait du beurre fort et dur, lui permettant de prendre de l’élan et de sortir de cette tasse.

La résilience, c’est tomber mille fois et se relever mille et une fois. Soyez fort, résistez et travaillez parce que la difficulté augmente à mesure que vous arrêtez d’essayer, et la vie c’est aujourd’hui, pas demain.

Vous vous demanderez si cela est encore utile et opportun mais ce qui est sûr, c’est que le fait de se poser cette question est la clé de votre succès.

Vous vous demanderez si le sourire que vous esquissez en pensant à vos rêves est vraiment sincère et si l’inertie guide vos pas.

Ce sourire est votre garantie, c’est l’éclat de votre courage. Nous ne sourions pas s’il ne reste déjà plus d’espoir pour nos objectifs.

L’envie d’abandonner fait également partie de notre force, de notre patience et de notre persévérance. Après un « je ne peux pas » arrive un « allez, je continue, » comme un phénix réapparu de ses cendres.

La résilience, cette capacité à ne pas céder face à l’adversité et à réussir à nous adapter, est notre meilleure arme contre l’épuisement et la résistance que nous offre la vie.

Parfois, il ne s’agit pas seulement de bien faire et nous sommes obligés de nous frotter à notre propre perfection pour continuer à respirer.

Notre nature n’est pas de rester immobile, car nous évoluons, nous nous protégeons de la pluie et nous nous réchauffons face au froid.

Le fait de gagner une bataille n’est pas ce qui laisse la plus grande empreinte. Ce qui a une véritable influence, c’est la bataille en elle-même et la façon dont vous vous y préparez. 

Pour vous rappeler quelle est votre lutte de tous les jours, je vous suggère de trouver un mot ou une simple lettre qui vous soutienne.

Le C de courage, le P de la persévérance, le A de l’amélioration, le E de l’endurance, etc.

Permettez-vous de rêver, parce que les rêves sont nos ancrages avec la vie.

Quand les japonais réparent des objets cassés, ils renforcent la zone endommagée en remplissant les fissures avec de la poussière d’or.

Cet art est appelé Kintsugi et il permet de repérer la partie endommagée, mais également de la renforcer.

Au lieu de cacher les défauts et les fissures de l’objet, ils les renforcent et les embellissent, car c’est devenu la partie la plus forte et la plus belle de la pièce.

Nous devrions guérir et réparer ainsi nos blessures, en les rendant comme notre partie distincte, notre vraie beauté.

Les rides de notre peau ne sont rien de plus que les signes d’une vie riche et pleine d’histoires à raconter.

La clé est de ne pas laisser le bateau à la dérive, de ne pas nous conformer à cette situation et ne pas nous laisser emporter par celle-ci. Ce qui est vraiment estimable, c’est ce qu’il en coûte, ce qui est difficile, là où nous mettons le cœur.

Le fait d’abattre les murs nous ouvre un nouvel horizon, et nous permet de contempler la vie avec un autre regard, et de continuer à gravir les marches en silence. Tout comme les précédentes, elles laisseront un abîme devant nous.

Alors, lorsque nous entendons l’écho désespéré de la vacuité, nous écouterons notre vie nous dire: « Résiste parce que tu seras heureux, mais avant je te rendrai plus fort. »

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