Les maladies mentales les plus méconnues

11 juin 2015 dans Psychologie 2 Partagés

Les maladies mentales n’ont pas été découvertes grâce à de récentes études menées sur le sujet, mais ont toujours existé. En effet, il y a plusieurs siècles déjà, certaines personnes souffraient de déséquilibres psychologiques.

Grâce à la littérature, par exemple, on a pu découvrir quelles étaient les maladies mentales les plus fréquentes au Moyen-Age. A l’époque, on parlait déjà de “folie”, de “dépression”, et de “stress post-traumatique” (même si ces phénomènes étaient désignés par des appellations différentes).

S’il est certain qu’on a décelé un nombre toujours plus important de maladies mentales au cours de ces dernières années, il ne faut pas non plus nier qu’il y a toujours eu des gens qui souffraient de troubles psychologiques.

Cependant, parfois, il n’y avait pas d’études portant sur ces troubles ni de termes pour les désigner.

Selon l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), au 21ème siècle, 10% de la population souffre d’un type de trouble mental. La plupart de ces pathologies sont liées à un contexte socioculturel bien précis, caractérisé par des déséquilibres alimentaires, des troubles de l’anxiété, etc.

Quels sont les troubles mentaux méconnus?

Le dilemme de Wendy : comme dans le conte, ce syndrome est également lié à Peter Pan. Quiconque souffre de ce syndrome est immature, et ressent un fort besoin de plaire aux autres, alimenté par la peur de l’abandon ou du rejet. Ce syndrome concerne majoritairement les femmes, soient-elles en couple ou mères.

La catoptophobie : c’est un syndrome qui est défini comme “une peur démesurée de se regarder dans le miroir”. Cette crainte est injustifiée et anormale. On ne sait pas si la phobie est seulement portée sur le reflet du miroir, ou sur l’image qu’il renvoie.

Ces personnes évitent, par exemple, de prendre un ascenseur où sont installés des miroirs, ou de passer trop de temps dans la salle de bain. La faible intelligence émotionnelle ou la faible estime de soi sont des facteurs de risque.

Le syndrome de Capgras : les gens qui souffrent de ce syndrome ne reconnaissent plus certains de leurs proches et pensent qu’ils ont été remplacés par des sosies.

Ce syndrome se présente chez les personnes qui souffrent d’une déconnexion entre leur mémoire affective et leur système de reconnaissance visuelle. Si vous voulez en savoir plus, nous vous conseillons le film The Broken (2008).

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Le syndrome de l’accent étranger : Ce syndrome touche toute personne qui part dans un pays étranger, et qui en revient avec l’accent. Pour être concerné, il faut donc avoir été au contact d’une langue étrangère. Ce syndrome peut résulter d’une lésion cérébrale importante telle qu’une hémorragie.

L’euphobie : saviez-vous qu’il existe une phobie des bonnes nouvelles ? Même si cela peut vous paraître étranger, ce syndrome existe.

Les personnes qui souffrent d’euphobie sont enchantées par les mauvaises nouvelles et ont des problèmes pour “digérer” les bonnes nouvelles. Un tel comportement est bien évidemment irrationnel. Cela ne veut pas dire que le patient va mal, mais simplement qu’il a peur de souffrir quand quelque chose de bien lui arrive.

La permarexie : de nos jours, nombreuses sont les personnes touchées par des troubles alimentaires tels que la boulimie ou l’anorexie. Mais, il existe d’autres troubles liés à l’alimentation, à l’instar de la permarexie.

Ce trouble concerne les personnes qui enchaînent les régimes. Dès lors qu’un régime ne présente pas de résultats immédiats, la personne touchée par ce trouble va changer de régime, et ainsi de suite.

Quand un régime ne lui convient plus, la personne va en chercher un nouveau, et le respecter de manière stricte. D’autre part, en suivant tous ces régimes, elle cherche à atteindre des objectifs de perte de poids très difficiles à atteindre, ce qui est incompatible avec son bien-être.

Si la personne ne parvient pas à perdre autant de poids que ce qu’elle s’était fixée, elle s’en veut et se reproche de ne pas faire preuve d’assez de volonté, ou de ne pas être suffisamment intelligente pour réussir à trouver et à suivre le régime qui lui faut.

Cela provoque frustration, dépression, baisse de l’estime de soi et de l’amour propre, et surtout des déséquilibres physiques dus à la non-consommation de certains nutriments, ou bien à la seule ingestion d’infusions durant une longue période.

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