Le silence a un prix

27 mars 2015 dans Psychologie 1 Partagés

Parfois, le silence peut être interprété comme un affront. Comme le dit le fameux proverbe, « l’indifférence est le meilleur des mépris » ; il semblerait donc que le silence soit une stratégie pouvant blesser et nuire à autrui si on y a recours dans le but de résoudre des conflits.

Il est des moments où « se taire c’est aussi mentir ». Un mensonge, c’est un mensonge, que l’on soit ou non capable de le verbaliser.

Comme le dit l’adage, « le silence est plus tapageur que tout ».
Mais il apparait que plus on se tait, et plus on risque de souffrir. Il est donc préférable d’exprimer ce que l’on ressent et ce que l’on pense, afin d’avoir le choix entre plusieurs solutions et ainsi pouvoir s’alléger de certains poids.

Avec le temps, on s’habitue à porter en nous nos silences ainsi que toutes les choses qu’on aurait dû verbaliser, jusqu’au jour où le poids pesant sur nos épaules se fait trop lourd, si bien qu’il est alors trop tard pour exprimer tout ce que l’on a préféré ignorer dans le passé.

On se remet donc à se taire, plusieurs fois, tout le temps ou seulement dans certaines situations, mais cette fois sans faire de concessions; ainsi, la dimension et la magnitude du silence ne restent pas figées dans le temps (qu’il s’agisse du passé, du présent, ou du futur).

La meilleure des choses à faire, c’est exprimer avec respect et précaution ce que l’on ressent. Il faut avoir conscience de la valeur et de la force que peuvent avoir les mots. Que le silence soit un bruit ou un tremblement, il laisse en tout cas présager un drame.

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