Laisser partir, c’est réaliser que certaines personnes font partie de votre passé

17 mai 2017 dans Emotions 606 Partagés

Laisser partir, c’est réaliser que certaines personnes font partie de votre passé et pas de votre avenir. Cela ne veut pas dire que ça ne fasse pas mal. Les adieux font toujours souffrir, même quand ils se font pressentir depuis longtemps. Voilà une des lois émotionnelles qui régissent notre vie en interaction avec les autres.

Il y a des relations (ou des personnes) vous égratignent, mais même si vous vous battez, même si vous essayez d’aller au-delà, si vous aimez, même si elles sont faites pour rester, elles s’effondrent en un coup de vent. Ça ne fait pas plaisir de dire au revoir, mais parfois, c’est libérateur, et c’est dans cette liberté que se trouve la beauté et le besoin.

Parce que parfois, nous avons ce besoin de partir pour être heureux-ses, de laisser derrière nous une vie pleine de douleur et de doutes, d’abandonner l’incertitude émotionnelle, d’atteindre la paix intérieure et d’être des artisan-e-s de notre liberté émotionnelle.

“Il vaut mieux se retirer et laisser un bon souvenir qu’insister et devenir un vrai dérangement. On ne perd pas ce que l’on a eu, on ne garde pas ce qui n’est pas à nous et on ne peut pas s’accrocher à quelque chose qui ne veut pas rester.”
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Il vaut mieux dire adieu sans laisser de mots dans l’encrier

Il faut savoir dire adieu aux gens qui vous font mal en réalisant que nous pouvons tirer des leçons d’absolument tout pour de futures expériences. Cela ne veut pas dire que parfois, la tristesse qui nous pousse à la dérive ne vaille pas la peine. Parce que c’est beau d’aimer et d’apprendre des relations qui ne peuvent pas exister.

C’est quelque chose que traite très bien le grand écrivain Gabriel García Márquez. Du passage que nous allons présenter, nous pouvons tirer un grand apprentissage émotionnel sur l’importance d’AIMER DE TOUTES NOS FORCES, même si cet amour a un point qui décide de la fin :

“Si je savais que c’était la dernière fois que j’allais te voir dormir, je te serrerais fort dans mes bras et je prierais pour pouvoir être le gardien de ton âme. Si je savais que c’était la dernière fois que je te voyais sortir par cette porte, je te serrerais dans mes bras, je t’embrasserais et je t’appellerais encore pour recommencer.

Si je savais que c’était la dernière fois que j’allais entendre ta voix, j’enregistrerais chacun de tes mots pour pouvoir les écouter encore indéfiniment. Si je savais que c’étaient les dernières minutes où je te voyais, je te dirais “je t’aime” et je ne croirais pas, bêtement, que tu le sais déjà.

Il y a toujours un lendemain, et la vie nous donne une autre opportunité pour bien agir, mais si je me trompe et si rien n’existe après aujourd’hui, j’aimerais te dire combien je t’aime et que je ne t’oublierai jamais.

Le lendemain n’est garanti pour personne, jeune comme vieux. Aujourd’hui peut être la dernière fois que vous verrez ceux que vous aimez. Alors n’attendez plus, faites-le maintenant, car si demain n’arrive jamais, vous regretterez sûrement le jour où vous n’avez pas pris le temps de sourire, de serrer dans votre bras, d’embrasser et où vous étiez trop occupé pour leur accorder un dernier souhait.

Gardez ceux que vous aimez près de vous, dites-leur combien vous avez besoin d’eux, aimez-les et occupez-vous bien d’eux, prenez le temps de leur dire “je suis désolé”, “pardonne-moi”, “s’il te plaît”, “merci” et tous les mots d’amour que vous connaissez. Personne ne se souviendra de vous si vous gardez vos pensées secrètes.”

Quand un au revoir fait mal, ouvrez les yeux et tirez-en une leçon

Il n’y a rien de plus triste qu’un au revoir. Parce qu’à jamais est à jamais, mais un au revoir, c’est jusqu’à quand ? Aussi longtemps que durent les amours, les amitiés ou tout autre type de relation, celles-ci doivent se construire dans l’expression des sentiments, des émotions ou des pensées.

Il est important que nous ne restions pas avec la sensation que nous n’avons pas dit ce que nous ressentions. Parce que l’au revoir est plus douloureux quand notre plume a encore de l’encre sur elle. Si nous ne l’utilisons pas, elle s’asséchera et elle abîmera notre outil d’écriture.

En tout état de cause, notre passé émotionnel va déterminer notre présent. Alors il est important de gérer nos sentiments, nos émotions et nos pensées en fonction du moment que nous vivons.

Par conséquent, gardez ça bien en tête : un au revoir fait mal, mais les adieux les plus douloureux sont ceux qui ne sont pas prononcés, qu’il nous faut classer alors qu’ils traînent dans une boîte dorée aux multiples recoins qui peuvent faire souffrir notre cœur.

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