Les curieuses prophéties de Léonard de Vinci

· 17 août 2015

Beaucoup des prophéties de Léonard de Vinci ont été écrites à l’envers, si bien qu’il fallait un miroir pour pouvoir les lire. Le peintre les dissimulait également dans ses tableaux, comme par exemple, la fameuse Joconde.

De Vinci fut un grand chercheur, qui voulait tout savoir sur la force de l’eau (il faisait une analogie avec le sang humain, la Terre étant le corps).

Il disait que le sang qui coule mettait fin à la vie et que l’eau qui coulerait nous engloutirait tous, faisant référence aux grandes inondations qui allaient anéantir les êtres vivants.

Nombreux sont ceux qui, aujourd’hui encore, continuent d’analyser les visions prophétiques de Léonard de Vinci, pour déterminer, selon ce génie, combien de temps il nous reste sur la planète Terre si nous ne changeons pas d’attitude et si l’on ne maintient pas l’équilibre avec la nature.

Cela nous montre qu’il est temps de changer, car si ses prévisions se réalisent, il sera trop tard.

Quelques-unes des prophéties les plus connues de Léonard de Vinci

« On verra toujours sur la terre des animaux qui combattent entre eux, causant les plus grands dommages et souvent la mort pour chaque parti. 

Leur malignité n’a pas de bornes ; leurs bras sauvages jettent à terre les plus grands arbres des forêts de l’univers ; et pour avoir leur nourriture, l’aliment de leurs désirs, ils déchaîneront la mort, les peines, les douleurs, les guerres et la dévastation sur toute chose vivante.

Dans leur prodigieux orgueil ils se lèveraient contre le ciel, si le poids trop fort de leurs membres ne les maintenait sur la terre. Rien, ni sur la terre, ni dessous, ni dans l’eau, qui ne soit poursuivi, dérangé, abîmé par eux ; ils passent d’un pays à l’autre et le corps de cette engeance devient la sépulture et le passage de tous les corps d’animaux morts. »

Ces textes peuvent évoquer plusieurs sujets. En premier lieu, la guerre, mais aussi la pollution, le manque de nourriture pour certains peuples, l’injustice de ceux qui ont tout et qui en veulent plus, la destruction des ressources naturelles et la vie misérable de tous les êtres sur cette planète.

« L’eau de la mer s’élèvera sur la cime des monts, vers le ciel, et retombera sur les habitations des hommes. » (les inondations, tempêtes, tsunamis)

« Les hommes se parleront et se répondront l’un à l’autre, des pays les plus éloignés. » (moyens de communication tels que les lettres, courriers, Internet)

« Tous les hommes changeront d’hémisphère immédiatement. » (tout point terrestre est divisible)

« Les hommes se parleront, se toucheront, s’embrasseront, se tenant les uns sur un hémisphère et les autres sur l’autre et comprendront leur langage. (davantage porté sur la communication)

« L’eau tombée des nues encore en mouvement sur le bord des monts s’arrêtera pour un long espace de temps sans faire aucun mouvement et puis tombera en beaucoup de provinces diverses. » (arrosage artificiel, barrages et réservoirs)

« L’oeuvre humaine devient la cause de la mort humaine. » (armes, maladies)

« A cause des étoiles, on verra les hommes très véloces et pareils à quelque animal rapide. » (utilisation des éperons d’équitation)

« Il sortira de dessous terre une chose qui, avec un épouvantable bruit, étourdira ceux qui se tiendront là, et par son souffle fera mourir les hommes et démolira châteaux et cités. » (la poudre)

« On verra ceux-là même, qui passaient pour avoir plus d’expérience et de jugement, qui cherchent et recherchent avec avidité la chose dont ils ont le moins besoin. » (définition de l’avarice)

« La peau des animaux agitera les hommes avec de grands cris et des jurons. » (les joueurs avec le ballon)

« Des corps sans âme se mouvront par eux-mêmes et porteront avec eux d’innumérables générations de morts, prenant les richesses aux vivants environnants. » (les arbres utilisés pour construire les bateaux)

« On verra les arbres des grandes forêts du Taurus et du Sinaï, de l’Apennin et de l’Atlas fendre l’air d’Orient en Occident, et de l’aquilon au midi et transporter ainsi beaucoup d’hommes. Oh ! que de vœux, que de morts, que de séparations d’amis, de parents ; et combien d’eux ne reverront pas leur province, ni leur patrie, et qui mourront sans sépulture, laissant leurs os épars en divers endroits du monde. » (les navires)

« Les animaux volatiles soutiendront l’homme avec leurs propres plumes. » (les matelas en plume)

« Par toutes les cités, terres, châteaux et maisons on verra par désir de manger, tirer sa propre nourriture de la bouche d’un autre, sans qu’il puisse faire aucune défense. » (fours)

« On verra les hommes en telle lâcheté qu’ils admettront que d’autres triomphent, par leurs maux. C’est-à-dire s’enrichir de la perte de leur vraie fortune, à savoir de leur santé. (les médecins)

« Et comme la jeunesse féminine ne peut se défendre de la luxure et de la rapine des mâles ni par surveillance des parents ni par murs de forteresse, tu verras au temps indiqué le père et les parents de la jeune fille payer très cher celui qui veut dormir avec elle, encore qu’elle soit riche, noble et très belle. » (paiement de la dot)

Il faut savoir que Léonard de Vinci a vécu entre 1452 et 1519, alors que tout ce qu’il a écrit n’avait pas encore eu lieu, et il y avait des choses qu’il ne connaissait pas dans son pays natal, l’Italie. 

Ses carnets de notes sont vraiment fascinants car ils se consacrent à des études scientifiques, sur l’anatomie, la médecine, l’ingénierie et les inventions.