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Ce court-métrage sur nos océans vous ouvrira les yeux sur une réalité que nous ne devons plus ignorer

4 minutes
Ce court-métrage sur nos océans vous ouvrira les yeux sur une réalité que nous ne devons plus ignorer
Dernière mise à jour : 03 mars, 2022

Ce court-métrage s’ouvre sur une douce poésie. Il nous submerge dans un monde resplendissant de blanc où les nuances grises nous embrassent et arrachent à nos souvenirs un brin de tristesse.

Il nous fait avancer lentement dans un univers marin où les algues dansent au rythme de la musique avant de laisser place à la reine de mers : la baleine.

Il ne s’agit pas d’une baleine quelconque, mais d’adorables marsouins. Ils sont plus petits qu’un dauphin et vivent pour la plupart d’entre eux dans les mers baltiques où elles profitent des eaux froides.

Dès le début du court-métrage, nous nous prenons d’affection pour cette baleine et son petit qui l’accompagne. Ils nagent ensemble, dansent et ondulent si distinctivement à l’aide leur nageoire dorsale triangulaire et petite, très petite.

L’océan est plus ancien encore que les montagnes, plus vieux que les arbres et plus fragile que la peau de l’être humain. Il abrite la mémoire de la Terre, son essence, et ses belles gardiennes de la sagesse : les baleines.

Dans ce court-métrage d’un peu plus de 3 minutes intitulé “The last memory”, Oliver Latta nous livre de façon délicate et magistrale une petite histoire dont le message ne laisse personne indifférent.

Son intention était de montrer au monde ce qui se passe chaque jour.

À notre tour, nous voulons vous transmettre ce message pour que le chant de nos baleines, des habitants les plus majestueux de nos mers, ne se perde pas dans un océan de silence.

La “dernière mémoire de l’océan”, une histoire qui ne devrait pas avoir de fin

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Que diriez-vous si nous vous annoncions que selon les estimations, il ne reste aujourd’hui plus que 300 marsouins dans la mer Baltique ?

 C’est là la triste vérité sur nos océans qui perdent petit à petit leurs habitants les plus anciens.

Notre océan est un héritage qui est le bien le plus précieux que nous avons sur cette planète. Il lui donne sa couleur, le revêtant de magie et de douceur. Cependant, nous, qui ne sommes que des locataires temporaires, l’avons épuisé de ses ressources de siècle en siècle, d’année en année.

Les marsouins, également connus comme les “vaches marines” en raison de leur allure attachante et semblable à ce ruminant, sont en voie d’extinction.

Selon un rapport officiel de l’Union internationale pour la préservation de la nature, il est fort probable que les marsouins soient la prochaine espèce marine à disparaître. Ces données sont extrêmement alarmantes.

  • Les marsouins souffrent de l’activité de la pêche. La majeure partie d’entre eux périssent dans les grands filets de pêche où ils se retrouvent prisonniers avec des centaines d’autres poissons.
  • La pêche industrielle correspond à une technique indiscriminée qui n’est pas prête de changer si on en croit l’état actuel des choses.
  • Voici une donnée qui ne vous laissera pas indifférent si vous avez un coeur : selon les estimations, il y avait encore 170 000 marsouins dans les océans en 1994, mais plus de 8 000 périssent malheureusement chaque année. C’est une honte.
  • En réalité, la situation est si grave que dans beaucoup de régions, ces baleines sont considérées comme des animaux mythologiques, car on ne les voit presque plus.
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Un souffle d’espoir…

Depuis quelques années, les scientifiques ont mis au point une technique simple grâce à laquelle ils espèrent sauver les marsouins, ou du moins retarder leur extinction.

Quelle est cette méthode ? Ils ont enregistré les sons que les marsouins émettent lorsqu’ils se sentent en danger ou lorsqu’ils ont peut, puis les reproduisent grâce à des dispositifs installés sur des filets de pêche.

Cette technique permet non seulement d’éviter que ces petites baleines se retrouvent prisonnières, mais aussi qu’elles s’approchent de la zone à risques où les pêcheurs jettent leurs filets.

De nos jours, beaucoup de sociétés de pêche les utilisent, mais pas toutes, car le coût d’installation de ces dispositifs reste élevé.

Pourtant, le marsouin de la mer baltique, une espèce de cétacé différente des autres d’un point de vue génétique, est en voie d’extinction.

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Sa peau grise et douce, son chant triste semblable à celui de sirènes qui entonneraient une berceuse ne se fera bientôt plus entendre dans les eaux froides des océans du Nord, leur habitat naturel qui est aussi un endroit privilégié pour la pêche, la chasse, l’exploitation du pétrole, la pollution marine. Autant d’éléments qui, vous vous en doutez, contribuent à leur extinction.

Au final, la plupart de nos dieux des mers ne seront bientôt plus que des fantômes du passé, des créatures mythologiques à mi-chemin entre le rêve et l’oubli.

Nous ne pouvons pas négliger le fait que la pêche intensive tue nos océans, que la chasse sauvage à la baleine, au dauphin, ou au requin a des conséquences irréversibles sur l’écosystème marin.

Ne laissez pas l’océan devenir un palais sans voix dénué de la noble présence des baleines, de ces belles créatures marines. Sans elles, une partie de son essence se retrouvera orpheline, et nous offrirons à nos enfants un monde bien moins magique.

Pensez à elles. Partagez cette vidéo pour éviter que cela ne se reproduise.

 

Ce texte est fourni à des fins d'information uniquement et ne remplace pas la consultation d'un professionnel. En cas de doute, consultez votre spécialiste.