Celui/Celle qui sourit à la vie aujourd’hui, alors qu’iel pleurait hier, connaît le véritable bonheur

· 10 août 2017
Vous vous êtes rendu-e compte que plus vous réfléchissiez à la façon de faire le moins de mal possible aux autres, plus iels vous trompaient. Ces comportements provoquent de la colère et de la rancœur. Vous vous sentez peut-être stupide. Une sensation que vous détestez ressentir.
Vous en avez pourtant le droit. Vous pouvez vivre parfaitement pendant un temps avec elle, mais vous ne pouvez jamais savoir quand elle s’en ira. Pourtant, un jour, sans crier gare et sans que vous en soyez véritablement conscient-e, le moment que vous attendiez tant arrivera. Vous vous libérerez de toute cette souffrance.
Profitez allègrement de ce moment. Dites adieu à la colère, faite rentrer le détachement et la bonne humeur dans votre existence. Souriez de la conscience que vous avez désormais de vous être libéré-e de ce poids qui pesait sur votre santé psychologique. Savourez cet instant, ne vous sentez plus obligé-e d’agir de manière prévenante avec les autres, alors que cela ne génère que de la rancœur en vous.
Si vous avez franchi cette étape, vous venez de gagner à la loterie. Comme tout le monde, vous avez joué et beaucoup perdu. Mais ce sourire qui se dessine aujourd’hui sur votre visage est synonyme de jackpot.

Nos déceptions actuelles sont nos futures joies

Gérer une déception ou une trahison n’est pas chose facile. Mais demeurer dans une boucle, dans un cercle vicieux qui vous amène à répéter sans cesse les mêmes scènes de disputes et de malheur l’est encore moins. Prolonger votre mal-être par habitude, par peur de changer, ne fera que vous plonger dans un cycle de stress infini. Personne n’est toxique en soi. Mais certaines relations le sont, ou tout du moins finissent par le devenir. Sachez les identifier et les sortir de votre vie. Ce n’est pas une chose facile à faire, surtout si vous n’avez pas acquis le degré de maturité suffisant, mais vous pouvez y parvenir.

Ne vous sentez jamais faible d’avoir essayé de bien faire les choses et d’avoir été trahi-e. Dans un futur proche, cette situation vous servira d’exemple pour ne plus jamais vous intoxiquer avec des personnes qui n’en valent pas la peine. Vous serez enfin en mesure de détecter les signaux qui vous alerteront sur le danger de certaines relations. Vous apprendrez à fermer des portes sans faire de bruit, sans que cela ne vous blesse. De plus, vous comprendrez que nous avons tou-te-s le droit de le faire.

Vouloir bien faire les choses dans la vie est un comportement qui en dit beaucoup sur notre personnalité. Mettre un terme à des mariages qui durent depuis 40 ans, à des amitiés d’enfance ou quitter notre travail, qui ne sont plus des opportunités de nous épanouir mais des souffrances quotidiennes, sont des actes courageux.

Malgré tout, certaines personnes décident de le faire de manière brutale, sans jamais avertir les personnes que ces décisions pourraient concerner. Elles agissent de manière vile, brusque et fourbe. Ne vous sentez jamais ridicule d’avoir essayé de bien faire les choses, de n’avoir pas frappé en-dessous de la ceinture. Vous ressentirez peut-être de la colère et de la frustration face à ces comportements, mais vous devez vous y résigner.

Toutes ces déceptions finiront par devenir des sources d’inspiration pour vous. Au prochain signe de délitement, vous ne vous accrocherez plus. Vous ne vous lancerez plus dans des relations qui n’en valent pas la peine. Vous finirez par développer le meilleur sentiment qui soit face à ces situations : une indifférence absolue.

Après la colère, l’indifférence, puis le sourire

Ce que les autres deviennent n’est pas de votre responsabilité. Même les gens les plus impitoyables peuvent avoir de la chance dans la vie. Réfléchissez à l’endroit où vous êtes et à celui où vous voulez aller. Reconnaissez votre propre valeur, admettez le mérite que vous avez de continuer sur un chemin vertueux, quand la plupart des gens qui vous entourent ont choisi la facilité. Il s’agit de la meilleure façon de ne pas perdre votre sensibilité face aux choix difficiles de la vie.

Il est indéniable qu’il s’agit d’un processus difficile à mener. Se détacher des autres et de certaines de nos habitudes n’est pas chose facile. Cela peut vous donner l’impression de perdre votre identité et chaque coup, chaque nouvelle épreuve, peuvent vous sembler insurmontables. Nous ne pouvons pas savoir si nous sommes sur le bon chemin, jusqu’au moment où nous nous rendons compte des difficultés que nous avons dû surmonter dans notre vie.

Soudainement, en l’espace d’un instant, nous nous reconnaissons comme des survivant-e-s.

Nous ne pouvons pas être totalement étranger-ère-s et insensibles à ce que nous vivons. Nous sentons nos mains engourdies, le poids de nos jambes. Nous avons conscience de notre présence. Sans que nous demandions de l’aide et sans que nous en recevions spontanément, nous continuons à être debout. Nous finissons par comprendre que dans la légèreté de l’être se trouve toute la puissance dont nous disposons pour vivre ici et maintenant.

Nous n’avons pas besoin de l’approbation des autres. Peu importe ce qu’iels peuvent penser. Nous avons gagné la seule bataille qui compte : celle que nous livrons avec nous-mêmes. Nous pouvons enfin commencer à rire véritablement. La fierté d’avoir su agir conformément à nos principes et à nos valeurs dépasse de loin la colère que nous pouvons ressentir face aux agissements de celleux qui nous entourent.

Il n’y a que lorsque nous sommes totalement en paix avec nous-mêmes que nous pouvons sourire véritablement, même si les circonstances de notre vie sont difficiles, même si les autres nous trahissent, même si tout ne se termine pas comme nous l’aurions espéré. Votre sourire est aujourd’hui authentique car, même si une personne a pu vous décevoir, vous avez continué à être fidèle à vous-même.

Vous savez désormais comment le processus fonctionne : celui/celle qui rit le/la dernier-ère rit véritablement, car iel ne rit de personne. Contemplez au loin celleux qui se rient des autres, car iels sont enveloppé-e-s de la cape obscure de leurs propres erreurs.