Soyez positifs !

· 21 avril 2015

La vie est pleine de bonnes, comme de mauvaises surprises ; tout dépend du chemin que prend ce fil conducteur qui mène nos vies depuis notre naissance, jusqu’au jour où il finit par se rompre.

Les choses arriveront, qu’on le veuille ou non. On essaye de faire attention à tout, et on veut que nos proches en fassent autant.

Mais un jour, ce jour qu’on espère voir arriver le plus tard possible, on peut sortir de chez nous, trébucher en passant la porte, et s’ouvrir le crâne. Ou bien, ce même jour, on peut aussi sortir de chez nous, et tomber sur l’amour de notre vie.

personnes souriantes

S’il nous est impossible de maîtriser tout ce qui nous entoure, en revanche, on peut contrôler nos émotions, nos sentiments, et notre manière de voir la vie.

Aujourd’hui, on ne sait pas si on va s’ouvrir le crâne contre un trottoir ou si on va trouver l’amour…par contre, on peut sortir de chez soi en étant persuadés qu’on va trouver l’amour ; c’est là que réside notre force et le pouvoir de notre esprit.

On ne peut pas prédire l’avenir, puisque à première vue, rien dans nos vies n’est vraiment constant, et on n’a aucun moyen de se procurer des indices qui pourraient nous en dire plus sur ce qui nous arrivera à long terme.

Néanmoins, si on est persuadés que notre vie professionnelle va être une réussite, on a plus de chances que ce souhait se concrétise que si l’on pense le contraire. Tout le monde est conscient de cette réalité, mais personne n’applique ce principe de manière rationalisée.

En réalité, la mentalité qui prédomine, c’est celle qui consiste à penser que les choses se passeront mal, comme si une telle philosophie pouvait protéger de la malchance.On croit que plus on est pessimistes, plus on optimise nos chance d’avoir un avenir radieux. On joue avec le « champ du possible ».

Si on est sûrs qu’on va rater son examen avant même de l’avoir passé et qu’on obtient la note de 5/20, on sera la personne la plus heureuse du monde.

En revanche, si on pense avoir réussi et qu’on obtient 5/20, on sera bien triste. Mais dans tous les cas, la note est la même.
Entre le moment où on passe l’examen et celui où on découvre la note obtenue, on « souffre », on se persuade que l’on a pas réussi, car on préfère croire qu’on a échoué plutôt que de s’autoriser à espérer qu’on a réussi.

Pourquoi ne pense-t-on pas plutôt à ce que l’on peut potentiellement réussir ? A-t-on peur ? Mais peur de quoi ? De l’échec, de la réalité ?

Cette peur devient absurde, car il est impossible de savoir exactement de quoi demain sera fait. On peut donc faire face à cette part de doute soit en ayant peur, soit en étant positif.

La peur nous jette dans l’insécurité, nous pose des limites, et aliène la liberté de l’esprit, et plus largement des gens. La peur, c’est quelque chose de naturel, c’est cette alarme qui nous dit « attention, quelque chose va se passer ». Mais que va-t-il se passer ?

Si on résume les choses, il n’y a que deux options : soit il se passe quelque chose de bien, soit quelque chose de mauvais. Chacune de ces options ont autant de chances l’une que l’autre de se produire.

La peur a-t-elle lieu d’être ? Ne pouvons-nous pas transformer nos pensées pleines de craintes en idées positives et remplies d’espoir, qui seraient plus enrichissantes pour notre comportement et notre bien-être ?

Il a été prouvé que les gens positifs vivent mieux et plus longtemps que ceux que l’on pourrait qualifier de « maudits », ou négatifs. En d’autres termes, avoir des pensées positives renforce notre fil conducteur et lui permet de tenir plus longtemps.

Le matin, au réveil, on peut se dire : « Ah, tiens, il fait gris… Aujourd’hui il va pleuvoir à coup sûr! Il va y avoir des embouteillages, je vais arriver en retard au travail, mon chef va me le faire remarquer, je n’aurai pas le temps de finir tout ce que j’ai à faire, et j’ai une tonne de travail… »

Ou : « Bon… Il fait nuageux aujourd’hui, mais en plein hiver, c’est normal. Je vais passer une journée à la maison ou au travail, bien au chaud. Je prendrai ma voiture et partirai un peu plus tôt que d’habitude pour éviter les embouteillages, comme ça je pourrai arriver à temps au travail et faire tout ce que j’ai à faire aujourd’hui. »

Voilà deux comportements bien différents. Dans le premier cas, vous allez au travail de mauvaise humeur, ce qui ne vous aide pas à être en bons termes avec vos amis et votre famille.

En revanche, dans le deuxième cas, vous avez le sourire aux lèvres, ce qui libère dans votre cerveau des substances favorisant le bien-être, et vous permet donc de passer une journée normale, certes, mais agréable et positive.

Les gens positifs ont moins de mal à créer des liens avec les autres, et ont donc plus d’amis et de connaissances. Ils nous attirent, débordent d’énergie positive et de bonnes ondes. On sait que près d’eux, on se sentira bien, et tout le monde sera d’accord pour dire que c’est agréable.

Lorsqu’on voit une personne que l’on ne connait pas sourire, on a davantage envie d’aller vers elle plutôt que vers celle qui est à côté d’elle, sérieuse et impassible. Cela ne veut pas dire qu’on doit sortir dans la rue et rire à gorge déployée, mais un visage souriant et avenant reflète un intérieur satisfait, et par conséquent actif.

Le fait d’être positif, c’est presque la même chose qu’être heureux, car on laisse de côté la peur, et on voit le verre à moitié plein plutôt qu’à moitié vide.

On vit chaque moment comme si c’était le dernier, on profite du pouvoir du présent, on pense de manière constructive, d’une manière qui nous apporte joie, espoir, rêves, illusions et bonheur.