La bonne santé est le fruit de la cohérence et de l’équilibre

5 février 2017 dans Curiosités 140 Partagés

Certaines médecines complémentaires ou alternatives soutiennent que la bonne santé est le fruit de l’équilibre intérieur, plus que d’un quelconque facteur externe. Cet équilibre, à son tour, s’obtient à partir de la cohérence dans la façon de penser, de ressentir et d’agir. Tout cela est atteint quand on réussit à résoudre les conflits que, la plupart du temps, nous gardons au fond de nous.

Pour arriver à ces conclusions, il existe des branches de spécialité comme celle qui étudie le moment de la vie où surgit une maladie. La Fondation Chiozza d’Argentine, par exemple, a eu des milliers de cas recensés pendant 30 ans. Dans tous ces cas, on est parvenu à faire une relation directe entre la perte de la santé et un conflit que les personnes refusaient de reconnaître.

De son côté, Enric Corbera, psychologue espagnol, signale que la clé pour retrouver la santé consiste à arriver à “l’émotion cachée”. Selon lui, cette émotion pourrait même être transmise une génération avant.


« L’équilibre est le parfait état d’eau calme. Que ceci soit notre modèle. Restez tranquilles à l’intérieur et sans agitation à l’extérieur. »

-Confucius-


 Ainsi, pour être en bonne santé, nous devons creuser en notre intérieur pour identifier ces coins obscurs qui nécessitent d’être nettoyés. La prise de conscience se traduit par des comportements plus cohérents, c’est-à-dire plus en accord avec ce que nous voulons réellement faire. Finalement, nous nous projetons vers un état de plus grand équilibre et, grâce à cela, notre corps se sentira mieux.

La bonne santé et la cohérence

On parle de cohérence quand ce que vous ressentez, ce que vous pensez et ce que vous faites coïncident. Aucun être humain n’a une cohérence absolue, mais ceux qui font preuve d’une bonne santé mentale sont bien plus cohérents dans les aspects les plus importants de leur vie. Ils n’ont donc pas à s’épuiser émotionnellement face à chaque situation.

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Les personnes cohérentes ressentent habituellement de l’intérêt pour leur travail. Elles recherchent des compagnies qui leur plaisent et établissent des relations où priment l’harmonie et l’affection. Elles sont aussi douées pour négocier avec les limitations naturelles qu’elles perçoivent en elles, sans tomber dans l’angoisse ou le désespoir. Et puisqu’elles ont précisément cette cohérence, elles jouissent en général d’une bonne santé car leurs émotions se développent à un rythme qu’elles peuvent contrôler et dont elles peuvent se servir.

En revanche, d’autres personnes expérimentent un mal-être constant en raison de leur manière de vivre mais ne réussissent pas à trouver la source de ce mal-être et ne font pas non plus d’efforts réels pour surpasser cette non-conformité. Elles voudraient être différentes, ou vivre d’une autre façon, mais elles ne font pas réellement d’efforts pour que ces changements se produisent.

Dans ce cas, chaque situation peut impliquer un degré élevé d’usure émotionnelle. Si ces personnes ne travaillent pas là où elles veulent, elles devront faire beaucoup d’efforts pour supporter ce travail. Si elles vivent ou établissent des liens dans lesquels il existe une forte dose de douleur mutuelle, elles se verront obligées de surmonter des milliers de difficultés à chaque instant. Et si les choses se produisent ainsi, dans ce déluge d’émotions croisées, le plus probable est que leur santé finisse par en faire les frais.

L’équilibre et la santé

Beaucoup définissent la maladie comme la perte d’équilibre dans un ou plusieurs aspects de la vieUne mauvaise santé pourrait indiquer qu’il s’est produit un excès ou un manque dans l’échange avec l’environnement. Et, principalement, que l’organisme n’a pas été capable de surmonter le manque ou l’abondance de quelque chose.

Quand les émotions sont altérées pour une raison, notre corps perd son équilibre et ne peut plus fonctionner normalement. Ce déséquilibre est chimique au début mais, s’il se maintient pendant longtemps, il aura des répercussions sur la structure de nos organes.

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Ceci se vérifie facilement quand, par exemple, vous êtes extrêmement fâché-e, ou que vous venez de vivre quelque chose qui vous a marqué et qu’on vous dit de manger. Votre propre corps se chargera de rejeter l’aliment car il doit d’abord digérer les effets de cette expérience. Une fois le calme revenu, il acceptera de nouveau la nourriture.

L’exemple est simple mais il sert à illustrer la façon dont les émotions peuvent conditionner le fonctionnement de notre corps. Et si cela se produit fréquemment, en définitive, le corps finit par tomber malade. Ce n’est cependant pas le facteur externe qui vous rend malade mais ces conflits qui s’expriment sous forme d’états émotionnels et qui empêchent votre corps d’accepter et de gérer ce qui vient de l’extérieur. Le chemin de la santé doit mener à ces émotions déguisées, pour enlever leurs masques et les résoudre.

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