Pourquoi certaines personnes sont-elles continuellement inquiètes ?

26 avril 2015 dans Curiosités 24 Partagés

Lorsqu’une situation conflictuelle, un événement ou encore un commentaire nous obsède, notre cerveau répète en boucle la douleur et la souffrance qui y sont associées. Notre mémoire et notre imagination décuplent les émotions négatives générées par ce qui nous tracasse jusqu’à brouiller notre vision de la réalité.

Lorsque nous ne sommes pas capables de maîtriser notre inquiétude, et de la contenir dans des limites raisonnables, il se crée indubitablement un cercle d’angoisse dont l’épicentre est formé par « l’anxiété », un mal dont nous avons tous souffert un jour ou l’autre.

Pour que l’être humain puisse continuer à raisonner de manière constructive, à reconnaître les dangers, à chercher des solutions ou à présenter une attitude digne, quelles que soient les situations que nous imposent la vie, il a besoin de « l’inquiétude« , et de son fidèle compagnon « l’anxiété », mais dans les justes mesures.

Quand nos inquiétudes accaparent tout notre esprit de façon constante, notre cerveau crée un film intérieur qui déforme la réalité très rapidement. Petit à petit, notre esprit s’adaptera à cette situation répétitive jusqu’à la rendre chronique.

Par conséquent, tous les chapitres nous mèneront toujours à la même conclusion : agir comme des personnes qui ne peuvent pas s’empêcher de s’inquiéter pour un oui ou pour un non.

Sans porte de sortie apparente, et avec l’angoisse profondément enracinée, l’inquiétude prend le contrôle de notre cerveau en générant une sorte d’addiction mentale qui peut, à terme, conduire au développement de troubles nerveux de différents types : l’insomnie (déclenchée par des pensées ou des inquiétudes incessantes), les phobies (rejet d’autrui, des situations ou des choses), les obsessions (pour l’ordre, l’apparence, la propreté, la santé).

Face à ce problème, la meilleure façon de briser ce cercle vicieux d’anxiété perpétuelle consiste à adopter une attitude critique en ce qui concerne nos pensées, à faire plus attention à nous-mêmes, et à nous demander avec un scepticisme plus que sain :

Quelle est la probabilité que mes peurs deviennent réalité ? Quel bénéfice est-ce que je retire en retournant sans arrêt ce problème dans tous les sens ?

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