Chacun de nous est fort et peut surmonter les épreuves de la vie

26, novembre 2015 dans Emotions 2170 Partagés

Chère vie,

Lorsque je dis que rien ne pourrait être pire, je te questionne juste, je ne te défie pas. Tu es très forte pour me compliquer l’existence, reconnais-le.

Dans tous les cas, je t’en remercie. Ta dureté m’a appris à ne pas baisser les bras. Grâce à toi, j’ai pu me prouver à quel point j’étais fort. Je n’ai jamais autant appris que dans l’adversité. Plus tu me faisais mal, plus j’avais peur. Plus je croyais être faible, plus tu me rendais fort…

Il y a des moments où tout semble être contre nous et se rebeller. Ces moments vous blessent et un sentiment d’impuissance vous envahit de l’intérieur. À partir de là, il est difficile de se relever.

Vous vous sentez alors bercé par votre pouvoir d’acceptation et de changement. Le bien-être est en vous et dépend seulement d’un amour qui vous offre la résistance et l’amour propre.

Sachez que rien ne sert d’aller trop vite et que la vie mérite d’être vécue, avec ses hauts et ses bas. Un jour, elle finit par vous honorer.

Vous savez que le dépassement est la clé de la réussite, que le pouvoir de l’impuissance ne vous a pas fait fléchir et que si vous esprit à survécu à cela, il pourra surmonter bien d’autres choses à l’avenir.

cancer

L’histoire des deux grenouilles, un exemple de résistance

Un jour, deux grenouilles tombèrent dans un récipient rempli de crème et commencèrent à couler. Il était difficile de nager ou de flotter dans cette masse épaisse semblable à des sables mouvants.

Au début, les deux grenouilles gigotèrent dans la crème pour atteindre le bord du récipient, mais ne parvinrent qu’à barboter sur place et à se noyer de plus belle. Il était chaque fois plus difficile de remonter à la surface et de respirer. L’une d’elles dit à voix haute :

– Je n’en peux plus. Il est impossible de sortir, et, comme je vais mourir, je ne vois pas pourquoi je prolongerais cette douleur. Ça n’a aucun sens de mourir épuisée par des efforts stériles.

En prononçant ces mots, elle arrêta de gigoter et se noya très rapidement, littéralement happée par le liquide épais. L’autre grenouille, plus résistante ou du moins plus têtue, se dit :

– Il est très difficile d’avancer dans cette masse, mais je vais continuer, pour voir si je finirai par trouver le bon chemin. Je ne m’avouerai pas vaincue, je me battrai jusqu’à mon dernier souffle.

grenouilles

Elle continua à gigoter et à barboter sur place, sans avancer d’un centimètre. Des heures et des heures. Puis, soudain, à force de barboter et de gigoter autant, la crème devint du beurre.

La grenouille, surprise, sauta et, en patinant, elle arriva jusqu’au bord du récipient. Elle rentra alors chez elle en croassant joyeusement.

Il ne faut jamais baisser les bras. Il y a toujours un moyen de remonter à la surface, même si cela vous paraît insensé ou que vous ne l’envisagez pas encore.
En effet, les situations adverses nous surprennent généralement de par leur capacité à nous faire voir des situations depuis d’autres points de vue.

N’abandonne pas, même si le froid brûle…

N’abandonne pas, il est encore temps d’atteindre et de recommencer, d’accepter tes ombres, d’enterrer tes craintes, de libérer le lest, de reprendre le vol.

N’abandonne pas, car la vie c’est ça, continuer le voyage, poursuivre tes rêves, déverrouiller le temps, parcourir les décombres et découvrir le ciel.

N’abandonne pas, s’il te plaît, ne cède pas, même si le froid brûle, même si la peur mord, même si le soleil se cache et le vent se tue. Il y a encore du feu dans ton âme, il y a encore de la vie dans tes rêves.

papillons

Parce que cette vie c’est la tienne et que ce désir aussi. Parce que tu le veux et parce que je t’aime. Parce qu’il ya du vin et de l’amour, il est vrai. Parce qu’il n’y a pas de plaies que le temps ne guérisse pas.

Ouvre les portes, déverrouille les boulons, laisse les murs qui te protégeaient, vis la vie et accepte le défi. Retrouve ton rire, chante une chanson, baisse la garde et ouvre les bras, déploie tes ailes et essaye à nouveau, célèbre la vie et retrouve le ciel.

(…)

Parce que chaque jour est un nouveau commencement, parce que c’est l’heure et le meilleur moment, parce que tu n’es pas seul, parce que je t’aime.

Mario Benedetti

Soyez fort. Peu importe la situation que vous êtes en train de traverser. Tout finit par passer, rien n’est permanent.

Aucune souffrance ne dure 100 ans, et tout finira par s’arranger. Ne déprimez pas, car c’est à vous de décider du cours de vos journées.

Profite de tes journées. Vis-les. Souris, surmonte tes peurs. Pleure si tu en as envie, fais sortir ce que tu as en toi. Mais ne faiblis pas, car dans cette vie, il n’y a pas de poids que tu ne puisses pas supporter.
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