8 types d’intelligence

19 avril 2015 dans Psychologie 0 Partagés
La capacité à résoudre des problèmes, ou à créer des objets précieux dans différentes cultures, est pour le neuropsychologue Howard Gardner, la définition de l’intelligence.
Gardner est très célèbre pour sa théorie des intelligences multiples, dans laquelle il explique que chaque personne dispose au moins de 8 types d’intelligences ou de capacités innées. Dans son livre, « Les intelligences multiples », il estime que les différentes intelligences cognitives qui nous habitent sont au nombre de 8.

L’intelligence logique 

Il s’agit de l’intelligence employée pour résoudre des problèmes de logique et de mathématiques. C’est la capacité à utiliser des chiffres de manières précise et à raisonner correctement.

C’est elle que l’on retrouve chez les scientifiques, les mathématiciens, les ingénieurs, et tous ceux qui emploient le raisonnement et la déduction (travail avec des concepts abstraits, expériences, etc.). Ils utilisent l’hémisphère gauche de leur cerveau.

L’intelligence linguistique 

C’est l’intelligence qui permet d’employer des mots, de manière orale ou écrite, de façon efficace. C’est elle qui se retrouve chez les écrivains, les journalistes, les communicants, les étudiants qui apprennent des langues, qui écrivent des histoires, qui lisent, etc. Ce type d’intelligence sollicite les deux hémisphères du cerveau.

L’intelligence corporelle 

C’est l’intelligence utilisée par notre corps pour exprimer des idées, des sentiments, et la capacité qu’ont nos mains pour transformer des objets.

L’équilibre, la flexibilité, la rapidité, la coordination, mais également la synesthésie, ou la perception des distances et volumes, se manifestent particulièrement dans ce type d’intelligence. Les athlètes, les chirurgiens, les artisans, les danseurs comptent parmi les métiers qui utilisent cette intelligence.

L’intelligence musicale 

C’est l’intelligence qui perçoit, qui transforme et qui définit la musique, et ses dérivés. La sensibilité, le rythme, le ton et le timbre sont associés à cette façon de voir les choses.
Cette intelligence se retrouve surtout chez les compositeurs, les chefs d’orchestre, les musiciens, autrement dit des personnes qui sont attirées par les sons de la nature et les mélodies, et qui battent souvent la mesure en tapant un objet en rythme, avec leurs mains ou leurs pieds.

L’intelligence spatiale

C’est la capacité de penser en trois dimensions, une faculté qui permet de percevoir des images externes, internes, de les transformer, de les modifier, de produire ou de décoder des informations graphiques.
Les pilotes, les sculpteurs, les peintres, les marins et les architectes sont particulièrement dotés de cette intelligence. Ils aiment faire des cadres, des tableaux, des dessins, des schémas, des plans.

L’intelligence naturaliste 

C’est la capacité de différencier, de classifier et de comprendre l’environnement qui nous entoure, c’est à dire les objets, les animaux ou les plantes (tant en milieu urbain que rural).

Ce sont également des facultés d’observation, de réflexion et d’exposition sur notre environnement. Les agriculteurs, les botanistes, les chasseurs et les écologistes en sont dotés,  cela s’observe donc chez les gens qui aiment les plantes et les animaux.

L’intelligence interpersonnelle

C’est la capacité à ressentir de l’empathie pour les autres. Cela nécessite une sensibilité spéciale pour comprendre les expressions faciales (voix, gestes, posture) et pour pouvoir y répondre. Elle est présente chez les hommes politiques, les vendeurs et les grands professeurs.

L’intelligence intrapersonnelle 

C’est l’intelligence qui permet de construire une valorisation exacte de soi-même, de ce qu’on est capable de faire dans sa vie. Cela nécessite de la réflexion, de l’auto-compréhension et de l’estime de soi.
Elle se remarque surtout chez les théologiens, les psychologues, les sociologues et les philosophes, entre autres.
Cette théorie considère que tous les êtres humains disposent de ces 8 intelligences, dans des proportions différentes, mais qu’il n’existe aucun « pure player ».
Gardner soutient que l’éducation doit permettre d’orienter les élèves en fonction de leurs capacités et de leur style d’intelligence dominant, pour qu’ils puissent profiter de leurs points forts, et se former très jeunes à affronter un monde qui est de plus en plus compétitif.
Image de haddhar
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